Aeroth Tinaèl

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Gwendal Jambu
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Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 12 Jan, 2017 05:16

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Sexe : Masculin
Race: Elfe des Bois
Âge: 125 ans (né en 2846)
Taille / Poids approximatifs : 1,70 m / 50 kg
Peau: Claire (Pâle)
Cheveux : Longs / Blonds
Yeux : Verts

Passions : Découvrir et Étudier
Couleur préférée : Bleu

Vocation : Érudit

Historique :
Aeroth a depuis sa jeunesse étudié le monde dans lequel il vivait a travers les livres. Des livres et toujours plus de livres, sa mère et son père étant des guerriers émérites ne voyait pas cela d'un très bon œil. Mais notre héros n'en avait que faire, il voulait apprendre toujours plus. Cette rencontre avec un Beornide de passage sur le territoire elfe l'avait interrogé. En effet il avait fait la rencontre dans les bois d'un humain à l'apparence certes sauvage mais très doux dans ses gestes, ses paroles, pourvu d'une très grande intelligence et d'une aussi grande sagesse. Cette discussion tranchait terriblement avec ce qu'il avait pu savoir sur ce peuple, sensé être barbare et violent. C'est alors qu'il étudia sur l'histoire des peuples du monde mais sans jamais trouver une information sur leur façon de penser vis à vis de telles ou telles choses.
Puis ses parents poussèrent Aeroth a intégrer l'armée, ce qu'il accepta, il n'avait pas de raison de refuser et il pourrait arrêter quand bon lui semble. Il prit goût a ce jeu pour lequel il avait du talent, certainement du fait de ses parents. Et grâce à un entrainement par Nimrodel des plus brillant il atteint rapidement un excellent niveau de maîtrise de la lance, néanmoins il restait un grand mystère : une incapacité totale au maniement de l'arc. Car même en des conditions des plus favorables il était une catastrophe ambulante avec un arc. Tout le monde du se rendre à l'évidence il n'était pas fait pour ça au grand désarrois de sa mère, archère talentueuse.
Avant La Bataille des 5 armées il se passa d'ailleurs quelque chose d'étrange au palais de Thranduil, et encore aujourd'hui Aeroth regrette que son défunt père l'est empêché d'aller là-bas car des nains avait été fait prisonniers, et il aurait adoré les questionner sur leur peuple et la raison de leur présence. Vint alors la bataille, avec son lot de morts, dont le père d'Aeroth retrouvé piétiné par des wargs, une fois les combats cessés.
Cinq années passèrent et la perte de son père qui le retenait lui donnait de plus en plus l'idée de quitter les lieux, sa mère était toujours en deuil mais il ne pouvait sombrer dans le désespoir alors qu'il y avait tant de choses a découvrir !
C'est le jour de ses 100 ans qu'il ce décida de partir explorer les Terres Sauvages a la recherche de savoir sur les peuples. Il appris qu'on fêtait la victoire de la fameuse bataille "non loin" et après moult péripéties sur le chemin il finit par arriver à la commémoration indemne et fît la rencontre dans une rue d'un groupe de personne avec qui il vivra beaucoup d'autres aventures !
Dernière édition par Gwendal Jambu le Mar 03 Avr, 2018 23:27, édité 10 fois.
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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Sam 14 Jan, 2017 05:53

Journal d'Aeroth


Père, Parrain, et Assassins

Si je devais raconter comment j'ai rencontré les autres membres de notre petite troupe je qualifierais nos débuts d'atypique et hasardeux. En effet nous étions tous dans la même rue quand un homme courant sur les toits lança un couteau plein de sang dans les mains d'un inconnu. Puis la milice arriva prenant le pauvre humain pour un meurtrier et les gens présents ses complices. L'enquête n'est donc pas le point fort des milices humaines me suis-je dit. Après explication l'humain négocia sa liberté grâce aux témoignages des autres personnes présentes : un duo étrange composé d'un hobbit ronchon et d'une humaine volubile, ainsi que d'une autre humaine qui semblait venir de la forêt.
Une première rencontre fort enrichissante puisque j'appris après quelques jours sortit de la forêt que les hobbits n'étaient pas tout le temps joyeux et souriants.

C'est donc ce beau monde et moi-même qui fûmes emmenés au poste de la garde. Le chef de la garde à qui nous étions amenés nous menaça de nous faire porter le chapeau du crime si nous ne le résolvions pas … Définitivement les enquêteurs humains me semblaient peu sages, ils préféraient donner son travail à des suspects amateurs plutôt qu'à ses hommes. J'acceptais par pure envie de découvrir les motifs du tueur. C'est alors que débuta notre enquête, qui n'allait malheureusement pas aboutir a satisfaction. Car en effet, après diverses péripéties et ententes/mésententes avec mes compagnons sur la façon de procéder, nous finissons par récupérer des informations sur quelques personnes qui aurait pu lui en vouloir ou qui aurait laisser des indices par inadvertance sur le lieu du crime : comme un morceau de tissu de très (trop ?) bonne qualité ce qui indiquerait soit un professionnel (mais qui laisserait des traces) soit un homme fortuné. De plus la porte de sa maison était fermée de l'intérieur, ce qui indiquerait que le coupable qui courait sur les toits soit entré par la fenêtre du premier étage (un acrobate donc) ou la victime était en assez bon terme avec son assassin pour la laisser entrer chez elle.

Malgré cette journée tourmentée, c'est lors de la soirée que j'ai fait connaissance avec mes amis enquêteurs, je découvrit peu à peu leur personnalité. Aucun elfe ce qui me dépayse quelque peu mais connaissant la volonté de mon peuple de ne pas se mélanger avec d'autres races je ne suis pas étonné ! Tout d'abord un hobbit de la Comté : Falfire, un joyeux luron qui n'hésite pas à chanter quand l'heure est la à fête ! Son amie, Ingrid est une jeune humaine qui semble très indépendante et qui de ses dires à vécu la bataille des cinq armées elle aussi. Puis deux autres humains, Algund un homme qui a été élevé par ma maître d'arme qui semble s'intéresser tout comme moi aux cultures et coutumes des différents peuples. Et Avina, une femme qui a annoncé être veuve et qui semblait commémorer comme beaucoup de gens la victoire de la bataille des cinq armées.

Grâce aux informations récoltés par la troupe nous nous sommes dirigés vers un vendeur de vêtements qui semblait s'être blessé au bras puisqu'il l'avait en écharpe ... c'est alors que plusieurs d'entre nous se rappelèrent qu'effectivement le malandrin à la dague courait sur les toits en balançant un seul de ses bras (l'autre étant comme figé). Sa corpulence était la bonne et son travail lui permettait sans problème d'avoir accès à du tissu de qualité. Il n'en fallait pas plus pour mon verdict, trop de coïncidences. Malgré une fouille de ses locaux nous n'avions pas appris plus que nous sachions déjà, et le capitaine de la garde n'agirais pas tant que nous n'aurions pas désigner un coupable. Après discussion moi et Alvina nous sommes rendus à la garde pour faire intervenir la milice afin de le faire arrêter et récolter les preuves chez lui. Pendant ce temps là les autres récoltaient des informations supplémentaires. Mais la Promise ne voulant pas faire arrêter le coupable présumé par peur d'arrêter un innocent affirma devant la capitaine que la personne que j'accusais (le tailleur) était innocente ... La capitaine nous mis à la porte énervé que nous ne puissions nous mettre d'accord, j'entreprenais de demander de l'aide à nos camarades de m'enlever l'épine du pied qu'était Alvina que je puisse faire venir la garde. Seulement je me retrouvais devant la boutique vide mais avec la porte qui n'était pas fermée à clef. J'entendis des voix à l'étage qui était celles de mes compagnons, il interrogeais le meurtrier qui venais de tout leur avouer. Il était le parrain de la fille de la victime, voyant l'abominable personnage qu'était le cadavre puisqu'il battait sa femme et n'est pas allez voir de médecin pour soigner la maladie de sa fille il entreprit de le tuer. Emmené au poste il avoua tout sur place.

Après s'être fait justice lui-même il dut être jugé par la justice, qui pour compenser la perte d'un marchand en tua en un autre ... Tous les assassins étaient donc morts, tous tués par "justice". Justice à été faite ... mais à quel prix ?

Année 2946
Par Aeroth Tinaèl
Dernière édition par Gwendal Jambu le Jeu 16 Nov, 2017 16:12, édité 6 fois.
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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 26 Jan, 2017 12:05

Journal d'Aeroth


Les Dieux au dessus Ciel et les Démons sous la Terre


Je passais quelques temps avec mes camarades d'infortune de la veille chez un membre de la famille d'Ingrid qui nous avait tous invité chez lui afin de passer la fin des commémorations ensemble. J'en appris beaucoup plus sur la Comté grâce à Falfire et je pu discuter de la bataille avec notre "hôte". J'entrepris d'en découvrir en peu plus mes compagnons mais le temps passa si vite que je ne pu discuter que très peu avec Avina et Algund.
Durant la fête, nous nous baladions dans les rues quand deux nains (dont Balin) nous interceptâmes. Les nains semblaient connaître Ingrid et Falfire et leur confiait une mission, cette mission étant assez périlleuse il nous demandèrent de les accompagner. J'acceptais, impatient de mieux comprendre mes différents camarades au cours de l'aventure puisque le voyage semblait durer une bonne semaine. Notre mission était de converser et négocier avec les Aigles ... Oui, vous m'avez bien lu les Aigles ! Créatures plurimillénaires d'une grande puissance, disposant de connaissances sur l'histoire du monde plus grande que celles des elfes et pourvus d'une infinie sagesse. Autant dire que mes motivations pour accepter cette mission avaient beaucoup changés, pouvoir converser avec eux sera la plus grande des récompenses.

Notre voyage en voguant sur le fleuve pour nous rendre jusqu'au montagnes des Aigles fût calme, le page d'Ingrid qui semble-t-il a été recruté pour l'occasion était professionnel, de même que notre batelier. Sur le chemin je pus discuter avec Balin a qui nous servions d’escorte, son peuple semble comme celui des elfes, narcissique et ego-centré. J'espère trouver un érudit nain avec qui converser car la discussion s'est révélée peu fructueuse. Arrivé non-loin des montagnes nous amarions. Le fait de passer en plein cœur de la Forêt Noire me rappela ma jeunesse, mes parents, mon père, puis sa mort ... Je restait vigilant.

Quand sur notre route, étouffés par le vent, nous entendîmes des cris, des cris d'Aigles. Tous, nous nous sommes précipités pour connaître la provenance des sons. Nous passions dans une gorge quand devant nous à une quinzaine de mètres, un Aigle en train d'être capturé par deux orques. Ni une ni deux je fonçais lance en mains, un de mes compagnons me suivait mais je ne prêtai pas attention à lui. Falfire nous cria qu'il y avait des archers sur les parois de la gorge, je ne prêtait pas attention à eux, ma cible était claire. J'entendis les flèches volées de tous les côtés, d'ailleurs l'une des flèches de mes compagnons passa très près de moi venant planter à la gorge l'un des deux orques. Ma charge se termina lorsque ma lance transperça le deuxième orque, qui capturait l'Aigle, en pleine poitrine. Je fis tournoyer mon arme afin de libérer la belle créature de ses entraves, laissant apparaître un majestueux prédateur blessé. Pendant ce temps les derniers orques fuirent au son d'un cor provenant de derrière la gorge. Ne voulant pas laisser ces monstres en vie moi, Alvina et Falfire partions dans la direction du cor ce qui laisserais le temps à Ingrid et Algund de soigner l'Aigle. Nous nous trouvâmes face à une entrée de grotte qui semblait s'enfoncer sinueusement dans la montagne. Au bout de quelques embranchements que nous avions emprunter nous entendîmes des bruits de pas ... d'abord peu puis petit à petit les pas se faisaient plus nombreux, tellement nombreux que nous pensâmes à une armée. Sans demander notre reste nous avions fuit vers la sortie avertissant nos amis à l'extérieur du danger immédiat. Les deux Aigles utilisèrent alors leurs grandes serres pour nous transporter jusqu'au sommet de la gorge nous laissant champ libre pour observer les troupes sortir de la montagne. Et c'était bel et bien une armée qui se déplaçait sous nos yeux en direction de l'Est.

Les Aigles nous expliquèrent alors le chantage qu'ils subissaient : les orques avaient volés les œufs des volants et menaçaient de les détruire dans les cas où ils défendaient où prévenaient des personnes de leur présence, si trois jours passaient sans incidents leurs progénitures leur seraient rendus. Ces majestueuses créatures dans l'incapacité d'agir nous demandèrent de l'aide, aide que j’apporterais évidement car la première destination à trois jours d'ici vers l'Est est la Maison Beorn qui sert de rempart à tout le territoires des Terres Sauvages, si cette région tombe c'est toute la région qui tombe. Les Aigles promettent aide dans une possible bataille et transport afin de prévenir Beorn en personne. Tous nous acceptions en savant que c'est non seulement pour la Maison Beorn que nous allions agir mais aussi pour tous les autres peuples des Terres Sauvages.

Après une nuit auprès des Aigles pour se reposer nous nous enfoncèrent dans les cavernes orques, sombres, et humides. La puanteur orque était présente dans chacun des couloirs que nous arpentions, précautionneusement nous avancions pas à pas jusqu'au cœur de la montagne. Les ténèbres des tunnels étaient omniprésentes. Lorsque nous entendîmes quelques bruits de pas venant dans notre direction. Nous nous cachèrent laissant passer une demi-dizaine d'orques, prit d'hésitation à les attaquer par surprise ou ne rien faire, nous finirent par les suivre à bonne distance. Ce qui nous fît arriver à ce qui semblait être un dortoir, chacun des orques alla dans une caverne différente. Une de ses cavernes étaient illuminées, Falfire s'y engouffra et quelques minutes plus tard nous entendirent tous, orques compris, le cri de douleur d'un orque agonisant. L'instant d'après le reste des orques étaient debout et prêt à en découdre, mais c'était s'en compter sur les membres les plus guerriers de notre compagnie. En quelques secondes nous fîmes de cet affrontement une victoire puis nous reprîmes route en empruntèrent le chemin d'où venaient les orques. Chemin qui nous mena jusqu’à un autre groupe d'orque qui dévoraient leur repas sans se douter de ce qui allait leur arriver. Nous planifiâmes un plan d'action basés sur la vision que possédait les orques, un gigantesque feu au milieu de la pièce nous empêchant une approche totalement discrète. Petit notre escouade ce plaça en embuscade et au moment où les flèches volèrent moi et Ingrid agirions et fonçant vers l’ennemi. Encore une fois le combat se régla vite puisque les orques ne s'attendait pas une attaque et surtout pas de cette violence, nous ne faisions pas de quartier. Peu importe qu'ils étaient désarmés et pas préparés les orques eux ne connaissent pas la pitié, il ne faut par conséquent pas leur faire de cadeau, mais ça vous le savez surement déjà car beaucoup de ceux qui entendront cette histoire auront déjà perdu un être cher à cause des orques lors de La Bataille des 5 Armées.

Nous nous trouvions après l'escarmouche à une nouvelle intersection, l'une menant à un redoutable troll, enchainé dans la pièce par la jambe, l'autre à l'inconnu. Nous nous dirigeâmes vers l'inconnu jusqu’à entré dans une salle vide illuminée par un puits de lumière et bien caché a côté de cela, une chauve-souris géante. Il semblerait qu'une fois les petits abattus il ne restait que des ennemis de taille immense. "Ennemi ?" me direz-vous, oui car rappelons le nous devions sortir de ces cavernes des œufs d'Aigles, leur taille est semblable à un homme adulte corpulent. Autant dire que passer discrètement n'était pas de mise. Le seul chemin qui nous restait se trouvait derrière le troll et notre précieux s'y trouvait certainement. C'est alors que nous décidâmes de prendre le troll en tenaille et moi même, Aeroth de la Forêt Noire allait être le tacticien et l’initiateur de cette approche ingénieuse. C'était décidé, je passa derrière la créature discrètement puis je frappa un grand coup de lance dans son flan pour attirer son attention tout en le blessant fortement, lorsque l'immense créature se tourna vers moi pour riposter il montra son dos à mes compagnons cachés dans l'obscurité qui foncèrent vers lui en lui assénant de grand coups. Malheureusement, le troll n'était pas manchot et d'un revers de se masse il expulsa Ingrid contre les parois de la la grotte avec une violence ahurissante, nous entendîmes tous un craquement sourd provenir de notre camarade. Pour ne pas que cela se reproduise, j'essayais d’attirer l’attention du monstre en attaquant ses jambes et en hurlant ma présence. Chose qui irrita notre adversaire concentrant ses coups sur moi. Puis un coup final le stoppa et il finit par s'écrouler. Falfire et Avina se précipitèrent vers elle, pour prendre connaissance de son état, elle n'était pas en danger de mort. Pendant ce temps là, moi et Algund se précipitèrent dans les tunnels afin de ne pas perdre plus de temps.

Nous y virent le trésor des orques de la montagne, plusieurs coffres remplis d'or et de pierres précieuses. A ma grande déception aucun artéfact historique ne s'y trouvait. Néanmoins à côté de ces coffres nos fameux œufs étaient là. Nous remplirent nos sacs de ce que nous pouvions sans trop nous charger et prirent la progéniture des Aigles avec nous. Après avoir prévenus nos compagnons du magot et quelques emplettes faites nous partions de cet endroit infâme. Dès la sortie nous furent accueillis par les les Aigles nous remerciant de notre aide par des plumes d'Aigles permettant de les appeler s'ils sont non loin. Nous passèrent une nuit avec eux avant qu'ils nous emmènent à la maison Beorn, une nuit où je questionnais Gaerthor sur son peuple et son point de vue sur l'histoire ainsi que sur leur mode de reproduction. Mais la nuit ne passa que trop vite et le matin pointant nous volèrent jusqu'à Beorn pour le prévenir de l'attaque imminente et de la menace qui pesait sur ses terres.
Une bataille difficile s’annonçait.

Aide ton prochain et le Ciel t'aidera.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 09 Mars, 2017 17:03

Journal d'Aeroth


La Défense de la Colline de Beorn


Le rapport de moi et mes compagnons à Beorn fût bref : une armée ayant soif de sang, des paysans pour nous défendre, des créatures divines pour alliés. Leur armée étaient composés de diverses atrocités tels wargs, orques et même des trolls.

Nous décidions de prendre comme unique rempart la colline, son ascendant permettant meilleure visibilité et montée difficile pour nos assaillants. Nous passâmes la journée à préparer les hommes et femmes désirant combattre, installer des pièges et préparer une stratégie pour chaque assaut. C'est au petit matin que tout commença avec des éclaireurs wargs, testant nos défenses il furent repoussés malgré quelques pertes. Nous appelèrent les Aigles à l'aide, en soufflant dans des plumes qu'ils nous avaient offertes, un cri se fit entendre au loin, strident et reconnaissable, ils étaient en chemin. Après quelques vagues de warg essuyés c'est le gros de l'armée qui entra en scène avec à sa tête un adversaire éprit de rancœur envers les peuples libres. Le déclenchement des multiples pièges, fosses, ruches et j'en passe les orques les avait ralentis mais il n'étaient pas plus dangereux pour autant. Nous bataillèrent avec les beornides contre la menace, massacrant les ennemis de la lumière par dizaine. Je ne craignais plus pour ma vie malgré le danger évident, aucun orque ne m’atteignait et j'en étais fier, inspirant mon escouade de mon manque de lucidité. L'arrivée des Aigles n’arrangea rien a cela, ils s'occupèrent des éléments les plus dangereux : les trolls. Ils firent se mettre à genou ces immondes créatures par leur grâce et leur force.

Arzog fils d'Azog se démarqua alors de la mêlée, nous entendîmes alors un hurlement bestial d'ours provenant de nos rangs ... C'était Beorn, la masse avait pris la forme d'un ours et le temps que nous retournions il fondait droit sur Arzog, au cœur des rangs ennemis. Beorn était en danger et nos cris ne le ramenèrent pas à la raison. Afin de s'assurer de la sécurité de Beorn, nos escouades chargèrent les ennemis pour percer leurs lignes et nous frayer un chemin vers le chef. Nous nous rejoignirent devant Arzog, il chevauchait un warg massif couvert de cicatrices. Le sourire aux lèvres il entama les hostilités, mais il perdit vite son orgueil quand il fût blesser à deux reprises par ma lance. Mes compagnons continuaient de contenir ses coups jusqu’à que je devienne sa cible, je réussis à repousser ses attaques mais perdant du terrain ses coups se faisaient plus précis jusqu’à heurter violemment mon armure, c'est à ce moment que je repris raison et cru devoir affronter la mort. Allais-je mourir comme mon père, perdu au milieu d'un champ de bataille ? Je ne pouvais pas m'éteindre ici, j'avais trop de choses à faire, à découvrir ... Je sus alors qu'elles fût les dernières pensées de père : "j'avais encore tant à faire" . La Promise profita de la faiblesse de l'ennemi pour planter sa hache dans le corps affaibli d'Arzog fils d'Azog et mettre fin a cette escarmouche. Le reste de la bataille fût bien plus facile une fois le chef éliminé et alors qu'il restait encore une petite poignée d'ennemis à affronter, je me surpris a prendre quelques secondes pour me rendre compte que j'avais fait mon deuil, je côtoyais et aimait des gens qui avaient tout autant perdu.

Lors de cette bataille, ceux qui avaient perdus beaucoup trop s'affrontèrent : ceux qui avaient perdus un père, un mari, une ville ... mais c'est finalement ceux qui avaient trouvés une nouvelle famille qui triomphèrent.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 31 Août, 2017 20:48

Journal d'Aeroth


L'Appel de la Forêt


Après presque une année d'errance dans la cité elfe, je me decidais à rendre visite à mes camarades. J'allais voir Ingrid dans sa maisonnée (ou celle de son cousin, je ne ne sais plus vraiment), nous l'avions déjà visitée lors d'un précédent périple où nous y avions mangé ensemble, mes frères d'armes et moi.

L'accueil fût chaleureux, ces retrouvailles furent d'autant plus chaleureuses que Falfire etait présent lui aussi (semblerait-il qu'il avait mis la cuisinière d'Ingrid à la porte). Pendant que notre ami cuisinait comme à son habitude c'est Avina et Algund qui firent leur entrée ... Devant cette rencontre fortuite du destin nous n'avons plus rien à faire que d'éclater de rire joyeusement. Nous discutâmes toute la soirée jusqu’à être interrompu, en effet Aiwendil (dit Radagast le brun) nous fit parvenir une missive par messager (un lapin doué de paroles qui avait contacté Avina), elle nous invitait à nous mettre au plus vite en route pour le voir à Rhosgobel, sous-entendant un quelconque danger à venir. Nous partions dès le lendemain matin.

La route fût longue et épuisante, seule Ingrid était en état des faire des activités physiques intenses, pour le reste ... nous avions la force de marcher certes mais pas plus. Les nuits étaient moins animés qu'à l'accoutumée et plus avares en sommeil. Nous approchions Rosghobel quand un homme blessé marchait vers nous depuis le bout du sentier, nous rejoignons l'objet de notre intrigue d'un pas rapide mais vigilant : ce qui l'avait attaqué était peut-être non loin. L'humain tomba dans nos bras, donnant son nom ainsi que petit bout de parchemin chifoné. Il y était inscrit : "Les orques ont réinvestit Pont Marais" ...

Plus loin sur la route, un groupe d'humains très armés avec à leur tête une étrange femme aux cheveux noirs et blancs. Nous transportions le messager avec nous, lorsque nos groupes se rencontrent. Nous racontant qu'ils allaient prendre le corps pour l'emmener à Rhosgobel, je soupçonnais qu'ils soient impliqué dans la mort du messager (nommé Béran) du fait qu'ils venaient de la direction que Béran fuyait. Sans compter sur leur attitude guerrière presque belliqueuse par moment en plus du fait que chacun possédait un chien de combat (les fameux chiens des hommes des bois). Le ton monta un peu quand nous expliquons que nous allions nous même à Rhosgobel et qu'il n'avait pas à se charger de l'emmener. Nous finirent par leur céder dans le but de calmer la situation. Ils partirent avec Béran sur le dos.

Avina nous informa que leur écusson ne correspondait à aucun des villages d'hommes des bois connus. Renforçant ma suspicion je ne pu m'empêcher de les suivre malgré leur pas rapide ... pour un humain. Malgré le voyage je n'éprouvais pas de difficulté a les rattraper, car même pour un elfe j'étais extrêmement rapide. Une fois atteints je perçu la présence d'Algund qui avait fait comme moi, son entraînement par Nimrodel ne lui fera pas dépasser ses capacités humaines mais il est endurant et presque aussi borné que moi. C'est alors que nous vîmes les hommes des bois se détourner du chemin de Rhosgobel. Avant de poursuivre plus loin nous avions informés nos compagnons de la direction prise par les suspects. Après quelques minutes nous avions réussi à les rejoindre quand ils se retournèrent. Je leur fis remarquer l'incohérence de leur parole grâce a un poli : "le chemin de Rhosgobel était à droite a la dernière intersection". La tension monta alors, nous annocions que notre trajet ne prendrais pas de détour, lui. Après nous avoir questionner sur les dernières paroles de Béran ils cédèrent le cadavre. Nous reprenions alors la bonne route.

Quand une heure ou deux avant d'arriver à Rhosgobel les pas pressant des hommes des bois (se disant de la colline du tyran) se firent sentir derrière nous. Nous n'avions plus le choix, leur avancée était rapide et pleine de rage. Nous nous sommes alors retourner pour contrer l'assaut, et quel assaut ! Après avoir tué un ou deux chiens nous étions pour une bonne partie inconscient ou blessé, certes ils étaient entraînés mais ils n'étaient surtout pas aussi épuisés que nous après notre long voyage. La femme qui menait l'escouade qui se nommait Dagmar nous demanda de remettre le corps en échange de nos vies. Ils repartirent donc presque sans égratignures.
Alors qu'Ingrid fonça a Rhosgobel pour prévenir Aiwendil de la situation.

Nous la rejoingnis quelques heures plus tard, là-bas Aiwendil nous attendait. Il nous expliqua la raison de notre présence : un nouveau groupe d'humains qui aurait élu domicile à : La Colline du Tyran ... Nous nous devions d'enquêter ...

Jusque là j'ai toujours aimé les inconnus, maintenant je regarde à deux fois avant de tourner le dos à quelqu'un.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Mer 13 Sep, 2017 16:23

Journal d'Aeroth


Le Tyran sur la Colline


Les informations collectés jusque là sur la Colline du Tyran ne nous annonçait rien de bon, Aiwendil nous avait demandé notre aide pour en savoir plus sur leur intentions tandis qu'il irait se risquer à Dol Guldur. On m'a toujours raconté que se déplacer dans les terres corrompus par le Mal était très dangereux, pour l'esprit plus que pour le corps. J'allais vite comprendre pourquoi.

Le mage brun nous hébergea et je n'avais que des questions qu'il laissait un malin plaisir sans réponses en divaguant volontairement sur des sujets tel que : "comment faire grandir un bon radis" ou "bien choisir son fenouil". Mais le bougre était redoutable pour raconter des histoires aussi banales et je me laissais captiver par sa passion réelle pour le monde terrestre. Nous partions plein d'inquiétudes au matin ...

La forteresse de la Coline du Tyran était de construction orque, peu esthétique et bourré de sorties cachés.
Nous nous introduisîmes dans la nuit en cœur de la forteresse pour en déceler les secrets les plus inavouables mais que quelques parchemins d'éclaireurs seulement. Une intrusion risquée pour peu de bénéfice finalement.

A notre arrivée au matin nous fûmes accueillis par les gardes armés d'une intelligence et d'une amabilité proche d'un enquêteur humain si vous voyez ce que je ce que veux dire. Ils nous guidèrent jusqu’à une personne capable ne nous obtenir une entrevue avec le tyran. Lors de notre court trajet dans l'enceinte nous avons pu apercevoir que la populace nous regardait avec dédain et qu'une grande majorité s'entrainait au combat ... et semblait bien de débrouiller. Après une courte discussion, nous réussirent a obtenir cette fameuse entrevue. Nous montions dans cette tour au centre de la forteresse.

Tout en haut se trouvait la salle du trône avec assis sur celui-ci un homme blond relativement jeune pour un humain qui dirige toute une communauté. Se faisant appelé Mogdred, il se présenta comme voulant faire partie de l'Assemblée des Hommes des Bois, nous demandant de bien vouloir approuver en notre nom son arrivée dans la grande famille que sont les hommes des bois. Sans nous exprimer ça ce sujet nous demandions le corps de Beran, le messager mort sur le chemin. Après discussion nous avions tous l'impression que quelque chose n'allait pas : les excuses servies concernant la violence pour récupérer Beran étaient sans queue ni tête et son assurance à vouloir cacher la présence d'orque à Pont-Marais n'était pas rassurante. Nous partions plus qu’inquiétés de La Coline du Tyran. Nous retournions avec le corps de Beran a Rhosgobel pour transmettre les informations que nous avions récupérés.

Nous dûmes attendre une journée qu'Aiwendil revienne de Dol Guldur. Lorsqu'il rentra chez lui il était blême, fatigué non pas de la route mais comme si Dol Guldur avait absorbé sa vitalité. Ses yeux étaient devenus globuleux et il avait perdu son sourire habituel. Apparemment le Mal revenait dans le monde mais la forteresse était vide. Le mage devint tout aussi inquiet que nous quand il prit connaissance de l'entre-vue. Mais étrangement il préconisa qu'on approuve l'intégration de Mogdred à l'Assemblée affirmant qu'il fallait le garder proche de nous pour mieux le surveiller. Ingrid rajouta à cela une chose déroutante : elle pensait que Mogdred était le fils d'Ingomer car il est le seul autre homme des bois blonds à notre connaissance et que son fils aurait disparut il y a de cela longtemps. Pour elle il fallait que nous prévenions Ingomer de la situation plutôt qu'il l’apprenne de Mogdred ou plutôt Ingold de son vrai nom. Après une courte entre-vue avec le père nous lui apprîmes la nouvelle, il ne semblait pas trop nous croire mais ne fût pas agressif pour autant, nous avions fait tout notre possible.
Nous avions un peu de temps libre avant l'assemblée et nous avons prit notre temps pour sympathiser avec les locaux, questionner Aiwendil et établir des partenariats commerciaux. Notre troupe avait des intérêts bien distincts je dois l'avouer.

Ce temps passé le jour de l'Assemblée de Rhosgobel arriva, les chefs des villages voisins venaient un par un accompagnés de leur garde. Moi-même et Algund les accueillirent avec une démonstration de notre savoir-faire : un duel. Tandis que les autres discutèrent plus avant dans les intentions des membres de l'Assemblée et notamment la possible arrivée de Ceawin dans la communauté, Ceawin étant le chef de la tribu d'Avina elle était très impliquée et nous supportâmes son intégration aux groupe des hommes des bois.
Vint alors l'assemblée - malgré l'absence de Mogdred, tout le monde s'étaient réunis dans la plus grande maison de Rhosgobel, les chaises formaient des rangs et sur une estrade plusieurs chaises pour les chefs. Plusieurs décisions importantes pour l'avenir des hommes des bois furent prises jusqu'a la question fatidique : Ceawin et son village feraient-ils partie des hommes des bois ? Mais avant de voter nous fumes interrompus par Mogdred et ses cavaliers jetant des têtes d'orques au sol en faisant un discours insécuritaire et sur le fait que la Coline du Tyran pourrait les protéger des orques qui venaient de prendre Pont-Marais. Grâce quelques belles parole les Défenseurs des Peuples Libres réussirent à faire d'abord voter l'entrée dans le groupe avant celle de Mogdred afin de diminuer l'impact de la nouvelle. Car Mogdred avait révélé sa véritable identité : Ingold. Ingomer était estomaqué. L'assemblée déjà sérieuse devint sombre.

Finalement Ceawin et Mogdred furent acceptés malgré un manque de respect évident du protocole de sa part et une remise en place des choses de la notre. Lorsque le fils de Beorn arriva car son père avait disparu depuis plusieurs jours. Sans tarder plus nous partions pour la Maison de Beorn.

Les intrigues ont toujours affaiblies les peuples libres face au Mal, pourquoi continuer ainsi Ingold ?
Les mesquineries n'apportent que souffrance aux peuples mortels et désespoirs aux immortels.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Dim 29 Oct, 2017 20:23

Journal d'Aeroth


L'escarmouche de Galadbrynd


Parfois notre statut nous fait oublier la crainte de la mort, pas la notre mais celle des gens plus faibles que nous devons protéger.
Ceci est l'histoire d'un échec.

Alors que Beorn avait disparu nous accompagnions Grimbeorn à la Maison de Beorn pour en apprendre plus. D'après les habitants il serait partit à la recherche d'indices concertants des fermes attaqués ces dernières semaines. En effet depuis plusieurs semaines des fermes se font attaquer.

Préférant avoir une vue d'ensemble j'appelais l'aide de Gaerthor l'Aigle grâce à une plume qu'il m'a offerte en cadeau, histoire que vous connaissez pour certains, pour les autres c'est long et digressif. Pendant que mes compagnons marchait pour visiter une à une les fermes, j'attendis un certain temps avant de revoir "mon ami" car je le considère comme tel. Ses ailes puissantes m’emmenèrent au plus près des nuages avant de pouvoir voir la zone plus clairement, je passais de fermes en fermes voir les dégâts et étudier blessures et dégradations afin de déterminer la menace. Il fût clair que des wargs étaient responsables de la zizanie mais pas seulement ... des traces de chauve-souris bien plus grosses que la moyenne ... je dirais même gigantesque, aussi gros qu'un troll certainement.
Je rejoignis mes compagnons à la maison la plus proche de la forêt là où des beornides s'étaient enfoncés pour retrouver la trace de leur chef. Nous attendions jusqu'au coucher du soleil leur retour. Au crépuscule ils revinrent bredouilles et décontenancés. Notre présence leur faisait chaud au cœur mais semblait perdre espoir.

Au matin nous nous enfonçâmes dans la forêt, profondément. Tellement profondément que nous croisâmes araignées géantes et patrouilles orques. Nous étions sur la bonne piste, je le sentais. Comptant parmi nous des pisteurs émérites tels Algund et Avina nous nous dirigions toujours plus vers les entrailles de la forêt. La nuit tombait alors, nous distinguions à peine la lune a travers les branches de la cime. Un choix s'offrait : continuer seuls risquant de tomber sur une patrouille et laisser les beornides se débrouiller pour le chemin du retour ou s'enfoncer toujours plus avant dans les ténèbres avec les beornides.
Je ne sais si de ma vie je regretterais un choix plus que celui-ci ...
Nous nous enfonçâmes dans les ténèbres emmenant 30 beornides orphelins avec nous.

La forêt semblait vivante, elle nous guidait même lorsque nous perdions temporairement la trace de Beorn. Les patrouilles orques se multipliaient et nous ne pouvions plus les affronter. Nous décidâmes de mettre orgueil de côté et de nous couvrir de boue et ramper au sol, afin de ne pas se faire repérer par les wargs.

Nous tentèrent de passer la nuit dans une intrigante ruine elfique. J'en fis le tour afin d'épancher ma curiosité. Je découvris les lieux de vies reconstituant mentalement le quotidien de ces elfes du passé. Un passé si lointain que tous doivent avoir passé les eaux ...
Je sais que je suis jeune mais es-ce vraiment la façon dont je veux partir ? Redécouvrir la terre de mes ancêtres à jamais ? Il y a pourtant tant a faire et à découvrir dans la Terre du Milieu, rien que les Terres Sauvages me semblent chaque jour regorger de secrets dont je n'avais pas connaissances. Ne préférais-je pas plutôt mourir comme tous les autres peuples, et vraiment vivre comme eux et ainsi mieux les comprendre.

Ingrid me montra une lampe "magique" selon les dires de la personne qu'il lui avait offert en cadeau. Elle désirait que j'examine celle-ci ... quelle surprise de découvrir un artefact perdu par mon peuple il y a de ça tellement de temps qu'elle est devenue mythe : La Lampe de Baalthi.
Je donna toutes mes économies ainsi que celles d'Algund pour la récupérer. Une fois la transaction faite nous expliquaient à Ingrid la situation. C'est à contre cœur qu'elle nous la céda.

Un hurlement canin au loin ... Je me réveillais en sursaut, essayant d'estimer la distance de la menace ... Trop proche ... Je tente de réveiller le campement calmement pour garder l'avantage de la surprise de nous voir tous réveiller mais au moment où je récupère ma lance en réveillant Ingrid un warg immense me plaque au sol. Je tente malgré ma position d'enfoncer mon arme dans son flanc mais la bête est féroce. La compagnie arrive à ma rescousse et finissent par tuer la créature puis m'aide à me relever de son lourd cadavre. Nous finissons en aidant les beornides, quelques blessés et rien de plus : nous avons eu de la chance. Mais à cet instant une pensée me venait déjà à l'esprit : nous n'aurions pas du les emmener avec nous.

En pleine nuit, éclairé faiblement par la lumière d'une lampe millénaire, nous fûmes encerclés par les torches. Plusieurs patrouilles convergeaient dans notre direction, et impossible d'y échapper ... pas au vu de notre nombre ... La bataille avait sonné. Nous échafaudâmes un plan rapidement avant de réceptionner les orques. Le sifflements de nos flèches sonnèrent alors le glas des beornides. Malgré notre savoir-faire, nos tactiques et notre rage de vivre rien n'y fît. Après avoir essayé de faire reprendre courage à Algund alors qu'il était au sol et encerclé je condamnais les derniers beornides a mes côtés en m’écriant : "POUR BEORN !" avant de charger avec le reste de ma troupe ... Plus tard j'appris qu'Ingrid m'avait proposé de nous replier ... Je regrette tellement ...

Nous sommes peut-être des héros pour certains, mais de vrais héros ne devraient-ils pas se soucier de ceux qui arpentent leur chemin ?

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Messagepar Gwendal Jambu » Mar 14 Nov, 2017 17:17

Journal d'Aeroth


Mon Purgatoire à Galadbrynd


Falfire m'avait déjà dit que l'idée d'emmener 30 beornides avec nous dans une forêt habitée d'orques et d'araignées géantes n'était pas une bonne idée. Il se plia a la majorité ... 7 survivront ...

Nous nous réveillons la tête lourde, capturés par les orques ... dès notre réveil on nous forces à marcher, mes compagnons et moi sommes épuisés par l'affrontement et nous portons bon nombre de contusions. Plusieurs jours de marche forcée, a peine le temps de somnoler ... le méritons-nous ? Es-ce le prix de mon erreur ? Es-ce le prix de la vie, la souffrance ?
Finalement Galadbrynd, antique forteresse elfe réhabilitée par les orques ... le Mal est donc bien de retour en ses terres ... quel désespoir ... jamais nous ne le vaincrons.

Des cellules nous sont aménagés et nous retrouvons un vieil ami : Beorn ... aphone ...
Des hobbits aussi ... la crainte et le désespoir se lisent dans leurs petits yeux enfantins ... quelle punition ont-ils subit pour être dans cet état ? La réponse s'offrit à moi quelques heures plus tard.

A peine le temps de se reposer correctement dans cette cellule où nous tenons à 5. Le page d'Ingrid a aussi été tué dans la bataille ... je n'ai même plus la force de me souvenir de son nom ...
Un orque prends Ingrid et l'emmène par l'escalier jusqu'au RDC. Elle revient et c'est mon tour : je me place devant les plus affaiblis d'entre-nous.
On m'emmène à mon tour dans l'arène.

Une phrase : "Tu gagnes tu vis, tu perds tu meurs". Des règles simples et concises, les orques savent donc être efficace en matière de règlements. La terre boueuse apaise la plante de mes pieds en-cloqués pour quelques instants.
L'épée rouillée qui m'est destiné est au sol devant moi, rentre alors mon adversaire lance à la main se gaussant de sa future victoire "Il ne faut pas vendre la peau de Beorn avant de l'avoir tué" me dis-je et et lui lançais : "Ne ris pas trop ou tu risques de te mordre la langue".
Ne vous attendez pas à ce que je vous décrive un combat spectaculaire, car en vérité je ne suis un excellent guerrier qu'à la lance. J'ai un don pour celle-ci et uniquement celle-ci, toutes les autres je les comprends moins. D'après Nimrodel je suis meilleur lancier sans entraînement qu'elle est vue. Mais aujourd'hui je n'ai pas de lance, mon adversaire lui oui.
La recette est simple, je profite de la facilité de désarmement de l'épée pour lui faire lâcher sa lance et la prendre. Plus facile à dire qu'à faire. Alors que mes tentatives de désarmement échouait l’orque vint mettre sa gorge là où mon coup devait atteindre son arme. Certes il n'était pas désarmé mais j'avais atteint mon but.
On m'emmène ailleurs ...

Une salle au premier étage de la forteresse, obscure et vide ... enfin je le croyais jusqu'à ce qu'une voix sournoise se fit entendre : "Veux-tu servir le seigneur des ténèbres ?". Je mis du temps a répondre, pas parce que j'hésitais mais pour le faire attendre un peu : "Pas tous les jours qu'on a l'occasion d'avoir le dernier mot avec son ravisseur". "Non" lui répondis-je sèchement afin de briser ses espoirs de corruption. Je fut renvoyé à la cellule sans dommages à ma grande surprise, on m'a même donné à boire sur le retour (certainement une récompense pour le combat).
Mes comparses passent dans l'arène ... des blessés, tous n'ont pas eu ma chance.

Algund dès qu'il a repris conscience essaiye de faire réagir Beorn en lui parlant, Falfire rassure les hobbits ... la Comté devait-être loin pour lui a ce moment-là. Quand Algund est inconscient ou dort je prends le relais. Ingrid fabrique des outils de crochetage, Avina soigne nos plaies avec ce qu'elle a sous la main.
Les jours passent et se ressemblent, les hobbits perdent espoir, nous nous lassont du quotidien de cet enfer.
J'ai le temps de réfléchir à mes actes.

Puis un jour, inattendue se produit. Un signes des dieux peut-être, que le Mal ne se cache pas où on l'attends de même que le "Bien". Un orque nommé Gortul nous ouvrit la porte de la cellule, nous ordonnant de partir, incrédules nous lui demandâmes pourquoi. Gortul n’appréciait pas les méthodes de leur nouveau maître humain : Hirdungold. Un mage au visage blanchâtre qui se livre a des expériences horribles. En effet il considérait une faiblesse de vouer allégeance à un Homme. Ses buts étaient donc nuancés, loin d'être un saint il fit tout de même preuve d'honneur dans une guerre où aucun habitant des peuples libres n'aurait épargné la vie d'un orque. Lui nous l'offrait. Je m'assurais qu'il saisisse les conséquences de son acte : il mourra un jour de la main de gens tel que nous. Je priais donc sincèrement pour ne jamais le revoir sur un champ de bataille.
Nous libérions au passage les autres prisonniers. Beorn se leva calmement et passa devant. Lorsque nous montions l'escalier et trouvèrent nos affaires je me jeta sur la lampe d'un autre temps que j'avais récupéré et la confiait à Algund. Tandis que Beorn continuait l'ascension.

Nous entendions un hurlement bestial, il était facile de reconnaître Beorn. Nous le rejoignons alors une escouade d'orque fondait vers lui. Nous nous séparons : protéger Beorn, aller chercher le dernier hobbit retenu dans la pièce d'Hirdungold et guider nos camarades de cellules hobbits et beornides. Le combat fait rage.
Beorn était sanglant, taillant les orques comme des morceaux de viandes. Les prisonniers a peine sortis, Ingrid déboula les escaliers menant au premier étage sans le hobbit et accompagnée d'une araignée géante profitant de sa position de faiblesse. Nous foncèrent a sa rescousse ! Il était temps pour moi de regagner mon statut de héros. Nous triomphèrent de l'immondice non sans mal. Nous regagnons le combat de Beorn quand celui- ci rugit de colère vers nous, il nous intimait l'ordre de fuir ... le laisser ici ? Au cœur d'une forteresse orque ? Mais l'Ours était persuasif et ne semblait avoir aucune difficulté a désosser ses ennemis, alors nous partîmes.
Sur le pas de la forteresse je ne pus m'empêcher de m'assurer d'une chose : "BEORN ! Promets nous de revenir auprès des tiens !" . En réponse un autre hurlement ... j'espérais qu'il voulait dire "Oui, je reviendrais auprès des miens". Il retenu donc les orques pour assurer notre fuite.

Nous avons marchés sans discontinuer jusqu'au nord, vers chez moi. J'avais des nouvelles plein mon sac : des bonnes et des mauvaises. Mais la pire vint au moment où nous arrivions au territoire elfe.

Poursuivis par les wargs, nous traversâmes la route des elfes d'une traite sans nous retourner. Alors que nos assaillants bondissaient sur nous nous entendirent le bruit des flèches qui volent. Un son doux et vif à la fois qui me rappelait ma jeunesse. Ce son vint transpercer nos adversaires et stopper leur arrivée. Les flèches provenaient d'arcs tenus par des elfes de la forêt noire.
Parmi les wargs se tenait une bête immense, il n'était ni warg ni orque ni même loup, plutôt une chose d'apparence lupine mais déformé par la haine et le Mal.

Le Loup-Garou.

Gortul le Bon est un orque que les gens oublieront mais je m'assurerais que toute ma vie cela n'arrive pas : parce que Gortul est le vrai héros de ce récit, n'en doutez pas.
Si un jour vous le croisez saluer-le de ma part.


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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 16 Nov, 2017 16:07

Journal d'Aeroth


La Chasse au Cerf Blanc


Orophal était un valeureux guerrier elfe, un chasseur, un traqueur capable de débusquer sa cible avec sagesse et courage. Lorsqu'il s'aperçut de la présence d'intrus dans la forêt noire il partit les accueillir, c'est non sans étonnement qu'il trouva des wargs pourchassant des innocents. Il ordonna à son escouade de tirer. Mais les wargs n'étaient pas seuls ils étaient accompagnés du Loup-Garou.

Nous fûmes accompagné par Orophal et sa troupe jusqu'au Palais de Thranduil où nous allions lui annoncer les nouvelles. Nous voilà devenus maintenant des hérauts par la force des choses.
Après plusieurs jours de marche nous arrivâmes a destination. Éreintés nous eûmes a peine le temps de reprendre notre souffle pour apporter des explications au Roi des Elfes.

Le Roi était sur son trône, égal à lui-même légèrement surélevé par rapport au reste de la salle. Nous le vîmes de loin, ayant tout le temps de traverser la salle avant d'arriver à lui.
Les salutations furent approximatives hormis pour Ingrid qui salua a la manière de son peuple.
Nous annoncions alors au Roi des Elfes la terrible nouvelle de la présence du Loup-Garou. Il demanda tout de suite à ce qu'une escouade de chasseur aille tuer la bête, cependant je confiais a tous mon savoir sur cette bête : elle était immortelle. Comment tuer une bête immortelle me direz-vous ? Car les récits racontent les multiples morts de cette créature ... Des recherches s'imposaient donc. Nous apportions aussi une excellente nouvelle, nous avions avec nous la lampe Illuin (aussi appelé lampe de Balti). Algund et moi avions du la racheter au prix fort à Ingrid qui l'avait reçu en cadeau. Thranduil fût d'abord dubitatif mais lorsqu'il jeta un oeil à la lampe il resta figé plusieurs minutes en silence avant de l'accrocher symboliquement au-dessus de son trône comme pour éclairer les elfes de sa lumière.
Étant trop épuisés par notre emprisonnement nous nous sommes séparés pour nous reposer de cette dure mésaventure de Galadbrynd. Je passa alors plusieurs mois dans la bibliothèque étudiant mon peuples et autres potentielles forteresses abandonnées par lui.

Lorsque Thranduil fit annoncer la chasse au cerf blanc je savais que Algund essayerais de m'embarquer dans un duo de chasse ... ça n'a pas manqué
Cette année beaucoup de chasseurs avait été détaché pour tuer le loup-garou, pour perpétuer la tradition malgré ça Thranduil invita de "bon cœur" les plus grands chasseurs des autres peuples. J'étais étonné j'y voyais une manœuvre mesquine pour inciter ces même chasseur a tuer la Bête.
Je m'étais dis que peut-être Avina aurait fait le déplacement, après tout son peuple vit dans les forêts tout comme le mien. Et j'avais raison, mais quelle ne fût pas ma surprise quand je vis les deux derniers comparses de notre troupe arriver, Ingrid et Falfire ! Falfire avait été invité dû certainement à un concours de tir à l'arc de Rhosgobel. Nous allions donc certainement faire équipe à ma grande joie car la famille était réunie !

Une fois nos retrouvailles passés il fallait se renseigner sur le cerf blanc, l'animal mythique. La bibliothèque fût mon refuge, c'était finalement mon vrai chez moi ... dans ma jeunesse j'oscillais entre ici et chez Nimrodel ma maître d'arme, ma seconde mère. Une fois recherches faite j'appris que justement la troupe s'était dirigée là-bas, rien n'avait changé pensais-je. Ils discutaient tout en sirotant une liqueur, j'acceptais humblement un verre avant de rejoindre la conversation. Une fois celle-ci terminée je provoqua en duel Nimrodel, et comme ce ne serait pas équitable si j'étais seul je proposa Algund a mes côtés. Le combat fût certes bref mais pas sans surprise : la maîtrise de Nimrodel était totale sur le combat mais malgré cela j'ai réussi à percer sa défense et lui asséner un violent coup à la manière du coup que j'ai infligé à Arzog ... Après ça elle s'est énervé et m'a fait manger la poussière, je me suis évanoui. Mais j'avais accompli un exploit !

Le lendemain je me suis réveillé sonné et endolori ... mais heureux ! Après avoir été sermonné parce que nous nous étions épuisés pour rien, nous allions au lieu de rendez-vous où Thranduil allait faire son discours.
Sur place la mixité raciale était impressionnante, même les fiers nains avaient fait le déplacement !
Alors que nous écoutions attentivement, il donna le signal de départ. Et calmement chacun se mit en route.
En discutant avec des chasseurs qui s'intéressaient au loup-garou, je pu apprendre que le territoire de chasse du cerf blanc était très éloigné des incursions de la Bête. Ce n'était donc pas une manœuvre politique de Thranduil donc, certainement du fait de l'image du Roi qui considère les elfes plus importants que les autres peuple que j'ai en tête.

Après plusieurs jours de traque nous finirent par tomber sur un bosquet où il était probable de trouver le majestueux cerf blanc. Mais en son centre un piège vide de vie, un arc au fond. Une fois l'objet récupéré ceux qui l’examinèrent furent subjugué par le précision de l'artisan qui avait façonné l'arc. Algund annonça qu'il appartenait à Rhuitel, une elfe arrogante dédaignant les autres races ... et aussi une excellente archère. C'est alors que sortirent des bois deux nains. Ils annonçaient avoir capturé Rhuitel, l'elfe avait rasé la barbe du nain Frär, le chef des nains qui étaient devant nous. De plus ils se serviraient d'elle comme rançon pour obliger Thranduil a aidé les nains à reprendre Grisefosse, une forteresse occupée par des orques. Rhuitel méritait bien une leçon donc nous discutâmes plutôt calmement sans nous énerver avec eux, il était évident qu'un jour avec un comportement pareil ça finissent par lui retomber dessus de toute manière. Nous négociâmes pour libérer Grisefosse avec eux en échange de la libération immédiate de l'elfe. L'accord conclu l'un des nains ouvrit une porte dans un arbre et en ramena Rhuitel. Une fois la porte fermée je passa quelques instants à examiner l'arbre pour y percevoir les traces d'une porte mais rien, les nains possède eux aussi leur magie. Les kidnappeurs partirent nous laissant un fardeau sur les bras.
L'elfe finit par se réveiller, elle se releva avec notre aide. Celle qui était si certaine de la supériorité des elfes semblait fragile et innocente. Pourtant entourée par des humains et un hobbit, elle gardait ce qu'elle pensait secret, je ne pense pas qu'elle méritait ça finalement même si elle était du genre à ignorer Algund alors qu'il fait partit de notre peuple, elle n'en fit rien sur le moment, peut-être réfléchira elle sur sa vision du monde désormais. Nous lui mentirent en disant que nous l'avions trouver inconsciente dans les bois, son arc rendu elle voulut de suite partir à la recherche de son ami. Ne pouvant aller contre sa volonté elle s'en alla à son tour, nous laissant seuls dans la clairière.

La nuit même nous nous installâmes comme à notre habitude pour dormir, manger et discuter. Je décidais de dormir tôt, voulant être prêt le plus tôt possible au matin. Je fût réveiller par des cris, notamment un : Falfire. Il criait "Loup-Garou". Son terrain de chasse n'est pourtant pas si proche pensais-je en mettant ma chemise de mailles ! Pas le temps de réfléchir il faut agir, je cours avec les autres jusqu'a la lumière d'un campement. Là-bas plusieurs elfes sont blessés et au sol, Orophal est dans la gueule du monstre. La taille de cette chose est telle qu'elle me cache sans difficulté mes compagnons Falfire et Ingrid. Alors que la bête s'attaque à mon amie, je la charge avec ma lance.

Une chasse commençait tandis qu'une autre se terminait, nous délaissions l'animal majestueux pour nous attaquer à la bête immortelle.

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Par Aeroth Tinaèl
Dernière édition par Gwendal Jambu le Mar 26 Déc, 2017 14:15, édité 4 fois.
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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Sam 23 Déc, 2017 13:30

Journal d'Aeroth


La Chasse au Loup-Garou


La Bête était féroce, elle avait laissé dans son sillage un véritable carnage. Malgré mes multiples coups de lances bien ajustées ne n'avons pu le terrasser que parce que nous étions en groupe. Il même peut-être préférable d'affronter un troll en combat singulier plutôt que ce monstre. Elle était au sol gisant dans son sang à côté d'un cadavre de Loup-Garou ... il y aurait deux loup-garou ? Soudain je me souviens d'un livre qui parlait de cette créature, cet un esprit qui prend possession d'un loup une fois son corps tué. Il par cet effet virtuellement immortel même si l'on peut détruire le corps.

Ignorant Orophal je fonce sur Ingrid qui a l'air consciente, Avina s'occupe d'elle puis va soigner les elfes. Un repli au palais est plus que nécessaire, sur le chemin nous prévenons les autres participants à la chasse au cerf blanc en leur montrant les blessures des crocs de la Bête sur Ingrid. Dès notre arrivée nous demandons audience au Roi Thranduil, la chose expliqué il explose de rage en pestant contre le Loup-garou. "Nous sommes prêts à l'affronter" avons-nous annoncé au Roi des Elfes, celui réjoui nous donna accès à la bibliothèque comme je le demandait. Tandis que mes compagnons préparaient le voyage, je passa le temps qu'il nous restait à traverser les ouvrages secrets de la bibliothèque, je finis par trouver le livre de mes souvenirs mais celui-ci contenait une note étrange d’on je n'avais pas souvenirs. Cette note se voulait être un poème écrit de la main de Luthien sur les faits d'armes de Beren et comment celui-ci a vaincu le Loup-garou. Hormis le choc de lire ces lignes et la valeur historique du texte il révélait que les feux des lampes originelles Illuin et Ormal pouvait faire détruire l'esprit alors qu'il s'échappe du corps de la Bête. Ni une ni deux je couru demander une audience d'urgence au Roi. Celui-ci était déjà partit vers la Lorien il y a quelques minutes, nous demandions a sa fille qu'on envoie les cavaliers les plus rapide lui transmettre notre message : "Nous avons besoin de la lampe pour détruire le loup-garou, l'indication est écrite de la main de Luthien". A peine une demi-heure était passée qu'ils revenaient avec sa réponse : "Oui, mais ceci est un bien précieux des elfes alors prenez en soin." Malgré le fait que la fille de Thranduil me confia la lampe j'eu préféré la donner à Algund d'on le style de combat était plus adapté au maniement de la lampe. De plus l'Adopté ajouta qu'étant celui qui avait donné le coup fatal au précédent loup-garou il serait sa prochaine cible.

Avant de partir nous devions savoir où aller et pour cela Orophal était notre meilleure option. Celui-ci en plus de nous indiquer le chemin jusqu'à la tanière de la Bête nous offrit comme cadeau de dire à Alia la forgeronne que nous avions sauvé la vie du valeureux chasseur. Mais nous apprenions alors une nouvelle désolante Orophal ne pourra plus marcher de sa vie.
Alia était l'artisan qui a forgé l'épée de Thranduil, pas n'importe qui en somme. Elle nous offrit à tous une arme qui nous correspondait. L'arc de Pharod, Griffe de dragon, Joyeuse mort, Perce-métal et la tueuse de Troll ... voilà son cadeau, des armes toutes plus légendaires les unes des autres qui allait servir à venger la vie de chasseur qu'avait ôté le loup-garou a Orophal le vaillant.

Sur le chemin jusqu’à la tanière désignée par les chasseurs comme étant celle de la Bête Ingrid subit plusieurs crises de douleurs, une même lui fit perdre connaissance. Le voyage était ardue elle n'avait pas besoin de cela en plus comme difficulté, les blessures du combat la faisais souffrir atrocement.

Une plusieurs jours a gravir des montagnes pour éviter des orques, nous avions risqués de nous fatiguer avant le combat final. Nous étions dans sa tanière, une caverne peu profonde dans la roche de la montagne, nous l'explorions prudemment à la recherche d'indices de sa présence. C'est alors que je fit une découverte terrible, un spectacle d'horreur : la lampe jumelle Ormal était brisée en milles morceaux de verre, bois et métal. Elle avait subit une rage bestiale qui avait anéantit l'artefact. Algund lui aussi pleurait la perte que cela était pour le Royaume elfe. Je restais pensif, pouvions-nous la réparer ? Ingrid ramassa les morceaux dans l'espoir futile que ces talents de forgeron humaine suffiront à raviver la flamme qui représente les Arbres jumeaux du jour et de la nuit. Au moins elle essaye me dis-je, je dois me ressaisir. Peut-être un forgeron elfe y pourra quelque chose.
Mais nous sommes rappelez a notre devoir par un rugissement, de l'entrée de la caverne. L'immense Loup-garou entravait les rayons du soleil pendant quelques instants tellement il est imposant.

Le combat commençait alors qu'il se jetait sur Algund la Bête engloutissait alors le bras du guerrier qui tenait Illuin. Nous attaquèrent alors le loup-garou alors qu'il s'en prenait à notre ami. Son cuir était épais et malgré la violence de nos coups notre adversaire nous tenait toujours tête. La Bête ressaierait alors sa prise sur la lampe et nous entendîmes alors un craquement sourd et nous vîmes Algund se tordre de douleur en hurlant, il lâcha l'arme géante et engouffra sa main dans la gueule du monstre pour récupérer l'artefact alors même qu'une autre bête massive entrait en scène. Ingrid avait laissé place a un autre monstre. Tel Beorn, elle avait pris la forme du loup-garou. Malgré le choc que c'était nous continuions à nous battre de plus belle. Ingrid de ses crocs perforait son cuir tandis que de ses griffes elle déchirait la chair, sa bestialité était celle de la Bête. Alors que de notre côté dans un dernier effort je plantais ma lance tout en coordonnant mes compagnons et au moment ou Falfire décocha sa flèche je donnais le signal a Avina qui était la plus proche d'Algund, inconscient à cause du choc de la douleur, d'allumer la lampe. Le projectile perça l’œil du monstre, Avina pointa la lumière vers notre ennemi et un flash lumineux aveuglant témoigna de la puissance des Valar. L'esprit disparu dans la lumière divine.

Alors que nous nous remettions doucement du combat, Ingrid repris son apparence féminine délaissant la Bête pour un temps. Curieux et effrayé je tendis la lampe qui avait repris un teint sobre vers elle ... aucune réaction. Après tout Beorn n'est-il pas un membre des peuples libres ? Mais le loup-garou avait une héritière : Ingrid, la louve d'Esgaroth.

Morgoth et Sauron existent toujours et survivent malgré les assauts du Bien.
Méfiez-vous, le Mal trouve toujours un chemin.


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Dernière édition par Gwendal Jambu le Jeu 28 Déc, 2017 18:57, édité 2 fois.
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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Mer 27 Déc, 2017 14:27

Journal d'Aeroth


Le Gardien


a titre posthume
Si vous lisez ces lignes c'est que je suis mort où j'ai été volé, ces lignes ne sont pas destinés à tous.
C'est mon devoir d'emmagasiner les connaissances mais certaines ne devrait jamais être divulgués.
Pour résoudre je conflit intérieur j’écris ces lignes pour moi seul.
Si le sort du monde vous importe, ne lisez pas ces lignes et brûlez ces pages.

Aeroth Tinaèl


Nous suivions les signes de Aiwendil depuis le royaume de Thranduil jusqu'à la Maison de Beorn. Il nous avait fait venir pour une affaire semble-t-il urgente. Arrivé là-bas nous arrivèrent devant lui et Beorn que nous n'avions pas vu depuis longtemps. Après quelques chaleureuses retrouvailles le ton du mage brun devint plus sérieux et inquiet. Beorn devait nous guider loin dans les terres. Mais nous ne l'entendions pas de cette oreille, en effet nous étions très demandés et beaucoup de gens dans les Terres Sauvages avaient besoin d'aide, notre aide. Nous exigions alors réponse, où et comment allait-il nous guider ? Il était temps qu'on nous respecte, qu'on arrête de nous dire quoi faire sans nous dire pourquoi ! Nous portions les débris de Ormal et on ose nous dire que cela peut attendre. Nous allions à la rencontre de Aiwendil et on ose dire que c'est sans importance, cela suffit ! Nous ne sommes plus des enfants, nous sommes les Défenseurs des Peuples Libres.

Radagast expliqua alors : Ingrid récemment corrompue par la malédiction du loup-garou allait peut-être prendre sa place et chasser toute créature de ses crocs. Nous suivons donc Beorn pour un long périple, plusieurs semaines à gravir dans le froid en nous éloignant de la Lorien qui nous attendait. La rage montait, j'en avais assez qu'on me dirige par le bout de nez, je suis Aeroth Tinael fils de Auvive Tinael, Défenseur des Peuples Libres, porteur des lumière, protecteur des Beornides, tueur d'Arzog et ami des Aigles !
Le froid animait mon esprit, alors que deux trolls se levaient en nous assaillants de lourds rochers, nous les tuons en moins de temps qu'il ne faut pour dire "Griffe de Dragon". Cette victoire ne fait que gonfler ma fierté, les trolls ne sont maintenant pour nous que de petits obstacles.
Enfin Beorn s'arrête devant une montagne à l'aspect étrange : un visage formé dont les contours sont dessinés par la roche. Il s'adresse a la montagne et celle-ci lui réponds. La créature s'intéresse enfin à nous demandant "Qui va là ?" et avant que Beorn ne réponde à notre place je prends parole. Assez ! Je peux me présenter seul, je n'ai plus 40 ans ! Algund et moi nous présentons alors que Beorn se rit de nous, et l'Ancien se moque ... Ils m’exaspèrent ... Nous devons donner un tribut, j'offre Griffe de Dragon. Pas besoin de l'arme d'un autre je forgerais ma propre légende et écrirais mon histoire. Falfire conte une histoire, Algund et Ingrid donnent leur plume d'Aigle, Avina quant à elle se fait payer le passage par l'Adopté. Tous nous voyons la montagne s'ouvrir pour nous laisser passer.

Nous débouchions sur une plaine printanière, elle était apaisante et dénuée de civilisation. Nous campions a la belle étoile. Quel magnifique ciel par ailleurs, il semble que Beorn lui aussi apprécie le spectacle a moins que ...
Il regardait l'horizon et quand nous faisions de même on pouvait y voir un cavalier accompagné d'ours, mais leur taille était immense. L'homme était grand comme une montagne et chargeait avec des animaux moitiés moins grand, Beorn nous rassembla à ses côtés et nous conforta : "Il faut lui montrer qu'on ne le craint pas !" hurla-t-il. Et je vous prie de croire qu'il est plus facile de l'écrire que de le prononcer, alors réussir cela vous ne pouvez imaginer la difficulté. Mais j'y parvint en transformant la peur en regret. Il y a tellement de choses que je voudrais faire plutôt que mourir ici, tellement à apprendre. J'ai pu lire au détour d'un livre que certains elfes ne sont jamais repartis à l'Ouest, si cela est vrai peut-être es-ce mon destin ? Mais au pris du mépris de mon espèce certainement.
Le Gardien nous traversa et disparut en fumé, nous nous regardent encore sous le choc. Tout le monde était là, mais Ingrid semblait perdu dans ses pensées.

Alors que mon orgueil grandissait quand a ma place dans ce monde, l'intervention du Gardien me permis de me souvenir que dans l'infinie du monde qu'a créer Ilúvatar je ne suis qu'une petite étoile vacillante. Merci Araw.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 28 Déc, 2017 18:54

Journal d'Aeroth


Les Marionnettistes de soie


Nous venions de quitter la Lorien pour y déposer Ormal la brisée. Ses débris ont été donnés à Maltarimbor qui n'est autre que le fils de Celebrimbor, créateurs des anneaux de pouvoirs. Es-ce qu'il a le talent de son père ? Es-ce qu'il a le talent des Valar ? Nul ne sait, mais pourtant l'espoir que les deux lampes perdues soient réunies à nouveau me ravissait. Algund semblait plus détendu aussi, pour une autre raison certes mais la Lorien l'avait bien reposé. Ingrid avait pu converser avec Maltarimbor sur l'art elfique de la forge mais fût déçu d'apprendre que celle-ci tient plus de la magie que de l'artisanat. Falfire pu profiter d'un accueil plus chaleureux qu'au pays et Avina eu le temps de se renseigner sur les herbes de cette forêt. J'étais comme Ormal après Galadbrynd, j'étais en morceaux. Mais la Lorien paisible m'avait revigoré.

Nous allions à la demeure de Aiwendil pour discuter de la suite des opérations. Je repensais a Gortul que nous avions croisé sur le chemin jusqu'à la Lorien. Lui aussi est brisé, les valeurs de son peuple ne sont plus en adéquation avec les siennes. Lui et ses compagnons étaient prêt à tout pour donner un sens à leur mort en niant toute chances de survie. Peiné pour ces êtres aussi perdus que je l'étais j'ai proposé qu'on les aide à tuer Hirdungol, et c'est de cela que nous allions parler au mage brun.

Sa sagesse nous avait réchauffé le cœur plus d'une fois, son hospitalité nos corps, sa générosité nos estomacs. Nous abordions avec lui le problème Hirdungol, ce mage humain alliant sorcellerie arachnide et médecine des hommes des bois. Gortul et Aiwendil étaient parvenues à la même conclusion : le sorcier était à la Colline du Tyran. Alors que nous débattions de la suite des événements le mage brun trancha en disant qu'il allait s'occuper du Sud tandis que nous pourrions aller au Nord aider les nains et inspecter les restes abandonnés de Galadbrynd avant faire notre rapport a Thranduil. Nous étions donc maintenant pourvu d'un objectif.

Nous traversâmes a nouveau les plus sombres recoins praticables de la forêt noire. Nous retrouvèrent notre prison dans l'état dans lequel nous l'avions laissé : délabré, poussiéreuse, entachée par les orques et le temps. Je n'ai aucun mal à imaginer cette forteresse du temps de mes ancêtres, un fort majestueux servant de phare dans l'obscure dédale créer par les arbres et le Mal.
Elle était vide ... mais la présence de toile propulsa nos mains en direction de nos armes, ces toiles étaient récentes, tous les habitants n'étaient donc pas partis. Alors que nous empruntions les escaliers qui menait aux appartements du sorcier, une multitude d'araignée aussi grande que Falfire déboulèrent sur nous. Elles sont nombreuses et notre position est délicate, nous réussissons à peine à les toucher. Puis petit à petit leur nombre finit par diminuer au fil de nos coups. Une voix tendre, claquante et suintant le Mal se fait entendre. Algund exige de la chose une présentation, elle répond au nom de : Tauler. Descendant d'Ungolianth il cherche à nous utiliser pour évincer sa sœur Tyulquin des jeux de pouvoirs des cours arachnides. Il annonce qu'une fille des eaux à été enlevé par elle et par cet argument nous cédons avec pour idée cachée de tuer les deux monstres grimpants. En échange, Tauler quitte Galadbrynd. Il s'exécute sur le champ, les mandibules claquantes d'impatience.
Nous nous allions donc faire un rapport à Thranduil dans l'espoir qu'il réinvestisse la forteresse.

Notre voyage fût similaire à celui de notre fuite de Galadbrynd, je repensais à Orophal et notre sauvetage. A la chasse au cerf blanc qui avait plus que mal tourné.
Thranduil était toujours le même, rien n’altérait son teint ou sa posture hormis les sombres nouvelles que nous apportions. Mais aujourd'hui ce fût une bonne nouvelle que nous lui apportions, tellement qu'il nous accordait l'hospitalité a Galadbrynd. Alors que nous partions car nous allions de la route. Mais Algund souhaitait s'entretenir seul avec le Roi, et je me souvenu de quoi il allait parler. L'Adopté apportait une nouvelle des plus sombres au yeux de Thranduil, pourtant une nouvelle des plus heureuses pour le reste du monde. Algund s'était épris de la Gardienne des champs et celle-ci s'était éprise de lui, mais une telle union n'aurait pas pu être officielle dans la Forêt Noire. Alors qu'en Lorien il était possible qu'ils soient plus tolérant ... Algund m'avait fait par de son plan, et alors que nous sortions de la salle du trône je m'en souvenais. Je commençais à presser mes amis car je savais que sa colère serait violente. Alors que nous entendions le Roi hurler de rage, mes compagnons comprennent vite qu'il fallait fuir en vitesse. Nous étions déjà au bateau quand en nous retournant nous vîmes Algund courir dans notre direction. Le Roi n'avait pas apprécié que l'Adopté s'enfuit avec sa Gardienne des champs. J'étais heureux pour eux, pourquoi devrait-on empêcher cet amour ? Ce n'est que plus tard que j'en mesurerais les conséquences, des conséquences peut-être plus grande que nous pouvions l'imaginer.

Nous prenions le fleuve vers Esgaroth pour nous ravitailler, quand à notre arrivée nous découvrîmes une cité bien plus sombre et triste qu'à l'accoutumée. Les rues sont vides et les seuls habitants semblent être une milice portant un symbole d'un losange blanc. Après avoir été accueilli par le frère de Ingrid qui nous recommandait de faire demi-tour, nous nous exécutons. Alors que nous partons Falfire et la louve d'Esgaroth nous avoue qu'ils savent qui dirige la ville : un contrebandier a qui ils ont vendu une pierre précieuse avec une promesse de retour sur investissement. Je suis choqué, avec qui voyageais-je tout ce temps ? Des malfrats avides d'argent ? Ce que je prenais pour un petit défaut cachait-elle une vérité plus sombre que je n'imaginait pas ?
Nous partons rejoindre la forteresse de Grisefosse pour aider les nains a reprendre leur bien. Je ne détaillerais pas ce qui s'y est passé car la reprise de l'endroit et ses conséquences sur la compagnie mérite qu'on s'y attarde plus que quelques lignes. La seule chose à savoir c'est que cela nous a changés à jamais, et qu'après cet épisode la compagnie n'était plus la même.

Nous repartions de Grisefosse silencieux et abattus, et allions finalement à notre lieu de rendez-vous en plein milieu de la forêt près de chez Avina. Nous devions récupérer la fille de la rivière nommée Soleil Ombragé, le peuple des hommes des bois dépendent de leur bien-être.

Enfin a notre destination après moult détours, nous fûmes accueilli par Tauler. La lumière de la lune nous permettait d'admirer d'autant plus sa carcasse velue et ses yeux noirs perfides. Nous furent encore plus dégoûtés quand l'araignée nous intima d'aller sous elle pour éviter les minions de Tyulquin. Nous nous exécutèrent écœurés et la merci de son imposante chitine. Ici les araignées de taille humaine pullulaient. Tauler nous jeta à l'entrée de l'antre de sa sœur.

Une fois à l'intérieur nos esprits furent assaillis de diverses visions, toutes liés à notre être. A cause de ce qui c'était passé à Grisefosse je ne voyais dans les visages fait de toile qui décorait le long couloir jusqu'à la créature, que de la colère et de la fureur. Après que nous nous soyons rendu compte que tout cela était uniquement dû à l'influence du lieu et que rien n'était réel nous finirent par arriver jusqu'a une salle circulaire. La salle était grande et formait comme une coupole au centre de laquelle se trouvait une belle créature à l'apparence féminine.

Il fallait libérer la fille de la rivière à tout pris certes mais une idée me viens en tête. Tout en haut en train de dormir se trouvait notre cible, il aurait été intéressant de tendre un piège a Tauler en utilisant sa sœur mal aimé. Mais les autres n'étaient pas de cet avis, pourtant cela semblait si bénéfique de supprimer deux ennemis des peuples libres d'un même coup. Je n'arrivais pas à m'ôter cette idée de la tête alors que mes camarades encochaient leur flèche. Je crois que son destin était scellé, avant même de toucher le sol hurlait de douleur. Les flèches avaient atteints des points sensibles de Tyulquin et nos lames achevèrent la chose. Dans le même temps nous avions déplacé hors de danger Soleil Ombragé. Algund se jeta alors couteau a la main sur son dard pour en retirer l'essence tandis qu'Avina fit de même sur Soleil Ombragé pour la retirer du cocon perfide qu'il l’emprisonnait. Une fois prêt nous sortions dehors devant une légion de ces créatures, nous souhaitions attirer le frère mais l'araignée était maligne, plus que nous en tout cas. Nous partirent alors que sa nouvelle armée rentrait dans sa présente demeure.

Il est plus difficile de distinguer le Mal pour celui qui a été son agent.

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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Jeu 04 Jan, 2018 22:33

Journal d'Aeroth


Et dans les ténèbres les dissoudre


a titre posthume
Si vous lisez ces lignes c'est que je suis mort où j'ai été volé, ces lignes ne sont pas destinés à tous.
C'est mon devoir d'emmagasiner les connaissances mais certaines ne devrait jamais être divulgués.
Pour résoudre je conflit intérieur j’écris ces lignes pour moi seul.
Si le sort du monde vous importe, ne lisez pas ces lignes et brûlez ces pages.

Aeroth Tinaèl


Grisefosse ... rien que d'y repenser j'en suis toujours bouleversé. Certainement notre âge d'or : la reprise d'une forteresse, un adversaire millénaire et un artefact au combien puissant. C'est aussi le début de la fin pour les Défenseurs des Peuples Libres.

La forteresse n'était pas grise pour un sous, tout l'extérieur était couleur ocre. De l'extérieur on ne voyait que quelques colonnes qui séparait les défenses troglodytes de l'extérieur. Les mercenaires étaient là, une grande partie des hommes étaient nains. Certainement une volonté de reprendre le bien de leurs ancêtres. Nous traversâmes le camp à la recherche de la tente de Frär quand celui-ci nous intercepta. Nous commencèrent alors a étudier les lieux via le plan fait par nos "employeurs". Alors qu'il énonçait la partie du plan qui consistait à trouver les portes permettant de passer de mur en mur, Ingrid mis le doigt sur un point du plan qui auraient pu nous mettre en danger: Frär ne savait pas où étaient les portes. C'est donc Falfire et elle qui allèrent en reconnaissance pour localiser les passages, mais ce genre de secret nain était bien caché. Après plusieurs heures qui semblaient interminables prêt à venir aux secours de nos camarades, ils finirent par revenir sain, sauf et avec les informations.
Nous devions alors dormir car la journée allait être difficile, bien plus que je ne pensais. Cette journée est depuis resté gravée dans ma mémoire et il m'arrive de la revivre quand j'y pense trop.

Tôt le matin, avant même l'aube, nous nous levons silencieux. Tout le monde se prépare calmement. L'armée doit approcher le plus discrètement possible jusqu'à la porte de la forteresse pour surprendre l'ennemi. Falfire et Ingrid partent devant pour éprouver leur connaissance du terrain. Ils ouvrent les portes avant notre arrivée pour prendre de l'avance, tandis que nous apportons le bélier qui enfoncera la grande porte. "Lâchez le bélier! Chargez!"
Le cri est puissant j'ai du mal à distinguer qui hurle mais les mercenaires s'exécutent sans précaution, leur rage de sang est profonde. Tandis que je suis déstabilisé par la fougue des guerriers nous nous enfonçons dans l'entrée grande ouverte où la Louve d'Esgaroth bataille déjà. Nous roulons sur les gobelins qui peinent à se défendre de nos assauts. Tandis que nous nous bousculons pour avoir la chance d'éliminer un ennemi je peine à me frayer un chemin pour atteindre les lignes gobelines. J'envisage même une acrobatie comme les guerriers elfes savent en faire avant de me raviser en étudiant mon potentiel appui. Finalement nous brisons leurs rangs, notre domination est telle qu'ils s'enfuient vers l'intérieur de la forteresse. Alors que nous avons déjà vaincu je regarde un spectacle de cruauté que je ne pensais pas voir exécuté par des hommes des peuples libres.

Les vaincus se terraient là où ils pouvaient, partout. Sous les meubles, tapis, dédale de couloirs et cachettes naines, certains même essayaient de passer par les meurtrières en se cassant quelques côtes au passage. La chasse était lancé, les monstres assoiffés se ruaient sur les petits sacs de chair qui contenait le précieux liquide qui allait épancher leur rage. Mais alors qu'ils déversaient le sang, leur soif grandissait et ils ne pouvaient s'empêcher de partir chasser à nouveau.

Même si je savais que les gobelins une fois terrés massacreraient nos hommes je ne pouvais m'ôter de l'esprit que les orques, eux, font des prisonniers. Eux ont le sens de l'honneur, pour ceux qui ne cèdent pas à Hirdungol. Je partit explorer la seule aile que mes compagnons n'avaient pas fouillé avant de retrouver Falfire, sa discrétion était vraiment incroyable. Mais j'étais pensif et perdu. Étais-ce vraiment ça que je défends ? Des êtres tout autant barbares et violent que les orques ? Tout cherche à reconquérir la propriété de ces ancêtres sans même ce demander si celle-ci n'a pas été occupée par un autre peuple avant encore. Puis Frär, fier de sa victoire revient nous voir. Il ouvre une porte secrète menant vers les abysses. En même temps nos cœurs s’enfonçaient dans les ténèbres.

Lors de la descente des escaliers le nain tout en caressant son menton nu, expliquait qu'il souhaitait nous récompenser, en premier qui plus est. Même si a ce moment là aucune richesse monétaire n'aurait pu combler ma déception et ma réflexion, je me demande parfois quelle de bricole de valeur Frär allait-il nous récompenser. Car une fois dans l'immense salle au trésor à peine il eu le temps de nous annoncer sa démarche qu'un mouvement soudain attira mon attention, comme si le mur se mouvait, de la même manière que la chaleur distord la vue. Mon imagination fût prise d'horreur. Je connais une créature dans ce monde qui est attaché à l'or, qui se terre dans les salles aux trésors remplis, qui rampe tel le reptile écailleux qu'il est: un dragon.
Tandis que la créature approche de la lumière des torches, nous distinguons un corps plus fin que ce que je ne pensais, son coup lui aussi est plus long que les descriptions qu'on en fait. Alors que mes compagnons se jettent sur lui je suis pris de terreur: on ne peux pas la vaincre seuls en combat singulier. Pourtant tous foncent tête baissée! Je suis fougueux mais pas suicidaire. Alors que Avina hurle "Dragon!" dans les escaliers, je hurle "Renforts!" en blâmant son initiative stupide : soit les mercenaires fuiront ou ils croiront a une farce. Maintenant il faut gagner du temps.
Je tente quelques percées avec ma lance fétiche en visant son long coup mais rien n'y fait sa peau est plus résistante que la plus solide des armures. Alors que perce-métal guide les flèches de Falfire entre des écailles, Ingrid se fait enrouler par la gigantesque queue du monstre. La pression est telle que son hurlement résonna dans la forteresse jusqu’à l'extérieur. On lisait la rage dans ses yeux, et si ça n'allait pas la tuer elle aurait sautée à la gorge de son assaillant sous sa forme la plus bestiale. Puis finalement les mercenaires arrivent ... au même moment le dragon s'effondre sous nos coups. Nous étions heureux d'être sauf et d'avoir éliminé une telle menace de la Terre du Milieu à nous six. Les hommes étaient sous le choc, bouche bée.

Alors que nous venions de tuer la créature Frär s'assura de sa mort par un violent coup de hache suivi de Algund. Ce dernier commença sans attendre à déposséder le dragon de ses membres: griffes, dents, écailles, tout ce qui avait de la valeur. Tandis que Ingrid s’enfonçait dans les ténèbres pour y trouver son dû. Je réfléchissais à comment utiliser a bon escient la carcasse plutôt que de la dépouiller, alors que je proposais l'idée de vendre le corps aux mercenaires pour évincer Ingold ainsi que le maire de Esgaroth. Soudain la non-présence d'Ingrid m’inquiéta, je connaissais son amour de l'or et ces répercussions. Elle était plus loin et discutait avec le nain, le ton montait à chaque pas que je faisais vers eux.
" ... Je prends ceci comme rémunération, cela vaut bien tout ce que j'ai fait pour vous"
La Louve d'Esgaroth se saisit d'un objet quelle enfile à son majeur, mon savoir m’horrifie une fois de plus cette journée : ce serais-ce ce que je pense ? Serais-ce l'un des 19 anneaux de pouvoirs majeurs créés par Celebrimbor ? Dont la quasi-totalité a été corrompue par Annatar, plus connu sous le nom de Sauron ? Serais-ce un des sept donnés au nains ?
Frär s'énerve et la compagnie commence à rappliquer, tandis que Ingrid refuse de rendre la possession du nain.

Je hurle
Je hurle mon désespoir face à la vanité et à la cupidité des gens en qui j'avais confiance
Je hurle la rage qui me consume en voyant le Mal insidieux qui s’empare de chacun
Je hurle : "Cessez ceci, il est en assez!"


Frär arme son coup pendant que Ingrid fait demi-tour et la fait tomber inconsciente sous le choc. Mes compagnons arment le nain tandis que j'essai de calmer la situation, le nain est dans son droit et Ingrid est fautive. Mais Frär est obsédé par l'anneau et de jette sur la main droite de notre amie pour lui retirer l'objet, Falfire pose alors sa dague sous sa gorge pour l'empêcher de faire plus. Je tente de raisonner le nain en vain, il est tout aussi fou qu'elle. Soit, qu'il en soit ainsi ... Je lui pose le choix suivant : sa vie ou l'anneau, je fais cela tout en appuyant sur sa tête pour faire saigner peu à peu sa gorge afin de lui montrer que je n’hésiterais pas à le tuer si c'est pour sauver son âme. Que vaut une vie pour sauver le monde après tout ? Il relâche sa prise tandis que tous nous nous relaxons. Mais la fureur est intense ...
Je retire le mal de la main de mon amie. Tandis que j'explique ce qui rend si colérique : la barbarie, la cupidité, et l'attrait du pouvoir. J'avais l'impression d'être le seul à réaliser que nous ne valions pas plus qu'eux en n'éprouvant pas la pitié, en éviscérant chaque être vivant qui a une valeur monétaire, et en étant prêt à tuer pour une relique d'un pouvoir maléfique.
Je prends cet anneau pour l'ôter de la vue de toute personne qui voudrait le posséder, tout étant conscient du fardeau que cela serrait. Frär m'appelle "voleur". Soit je serais un voleur s'il le faut, pour sauver les Terres Sauvages de son autodestruction.
"Soyez maudit, Aeroth Tinael de la Forêt Noire"
Ses paroles étaient un fardeau jusqu’à aujourd'hui, qu'on m'appelle "Aeroth le voleur" ou "Aeroth le fou" ne m'importe plus, car j'ai agi pour un plus grand bien.
Je prononce d'une voix vibrante de colère froide : "misérables".

Nous partons avec nos bagages, c'est lourd. Le poids de nos erreurs, actions, et jugements.
Une fois éloignés de la forteresse nous tentons de réveiller la scélérate, notre amie. Celle-ci reprends conscience doucement, comme endormie par le maléfice.

J'accuse : "As-tu seulement conscience de ton acte ?"
Je parle avec rancœur, j'attends des explications. Elle dit ne pas savoir que c'était un anneau de pouvoir, elle nie. Aucune excuse ne vient à mes oreilles, aucun remord ne se lit dans son regard, du mépris sort de ma bouche.
Je ne peux croire après ce qu'elle a dit dans la salle au trésor qu'elle n'en savait rien.
Je ne peux croire qu'après avoir conversé une journée avec Maltarimbor, a parler des anneaux elle ne sache pas.
Je ne peux croire que la pingre devant moi ignore tout des des anneaux.
Je ne vois qu'un sourire en coin que semble-t-il je suis le seul à voir.
J'entends : "La prochaine fois fais plus attention"
Je préviens : "Il n'y aura pas de prochaine fois"
Je maudit cette amitié ...
Brisée


La compagnie se déchire, Falfire prends le partie de la félonne. Algund et Avina sont pensifs. Pourtant Ingrid ne devrait-elle pas plus que n'importe qui ici veiller à ne pas sombrer ? Pourquoi ne comprennent-ils pas ? Il vaut mieux qu'elle meurt plutôt qu'elle sombre, car sinon le fléau du loup-garou s'abattra sur les Terres Sauvages.

Nous aurions pu rester des Défenseurs des Peuples Libres jusqu'à la fin de leur jours. Mais ils le seront juste dans mes souvenirs, mes rêves et mes récits.
Pour l'éternité


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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Lun 26 Fév, 2018 14:26

Journal d'Aeroth


Raison d'être


Après moult péripéties et le sauvetage de Soleil Ombragé nous retournèrent a Rhosgobel pour apprendre ce qui c'était passé en notre absence. Notre animosité, entre Ingrid et moi était toujours présente mais plus tenue et moins néfaste pour le groupe. Nous nous rendions chez Aiwendil afin de constater ensembles l'avenir de la région.

Le village n'avait pas changé et nous rejoignons la demeure du mage. Il remarqua tout de suite nos mines sérieuses et nous proposa une infusion. Je révélait alors la possession qui était notre et dont je souhaitais me débarrasser. Il observa l'objet et nous entamèrent une longue discussion. Une fois celle-ci terminée il expliqua ce qui c'était passé de son côté. Il s'était rendu à la colline du tyran et y avait rencontré Ingold et Irdungol, après un court échange verbal le sorcier se serait suicidé alors que le tyran était brisé et n'en n'avait lui, plus la force. Aiwendil ramena alors Mogdred a Rhosgobel pour qu'il puisse finir ses jours au calme. Il alla tout de même prévenir nos alliés incongrus de la mort du sorcier dont ils voulaient se venger. Le mage échappa a sa rage lorsque Gortul appris la nouvelle en prenant la fuite, préférant éviter le combat. Et nous voilà ...

Avant de s'en aller il indiqua qu'il serait de retour d'ici un mois pour régler notre problème commun. Il fit donc ses bagages et sortit du village tandis que nous rejoignons Mogdred dans la grande bâtisse où s'était déroulé l'assemblée de Rhosgobel.

La pauvre âme s'était terré dans la cuisine, le regard vide et perdu dans ses pensées tout en émettant quelques babillages par moment. En entamant la conversation nous nous rendirent très vite compte que les sujets étaient limités et tournait autour du fatalisme, de la peur, et du désespoir. Alors je me rendis compte de ce à quoi je ressemblerait si je devenais le Pragmatique, le Sensé, le Raisonné : je deviendrais par la même le Fataliste, le Couard, et l'Apathique. Devant moi ne se tenait plus Ingold mais un miroir déformant me montrant mon moi futur désespéré.

Il est fou de penser pouvoir triompher du Mal éternellement, mais c'est notre seule raison de vivre : le repousser aussi longtemps qu'il le faudra ... jusqu'à ce que le monde croule sur lui même et nous emporte tous, jusqu'à la fin des temps ... soyons bons, justes et plein d'espoir.

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Gwendal Jambu
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Re: Aeroth Tinaèl

Messagepar Gwendal Jambu » Mer 28 Fév, 2018 07:40

Journal d'Aeroth


La fin d'un tyran, le début d'une guerre


Mogdred était détruit tandis que nous rapportions ses derniers mots à Dagmar : "reprends le commandement de la coline, guide les". La lieutenant ne savait comment réagir et n'était pas à l'aise à l'idée de diriger. Nous arrivions finalement à la convaincre ne réalisant pas que cela nous sauveraient par la suite.

En rentrant nous étions partagés, un menace planait sur les hommes des bois et ils devaient être prêt. Nous nous séparions afin de remplir plusieurs tâches, en effet je devais me rendre en Lorien pour trouver solution et conseils à mon fardeau. Dans le même temps, Ingrid et Avina allèrent dans chaque village pour prévenir la population du danger potentiel.
Je demandais à Algund de m'accompagner pour confirmer mes talents innées d'explorateur des terres sauvages. De son côté Falfire nous accompagna pour avoir le plaisir de retourner en Lorien, et pouvoir rencontrer les seigneurs locaux. Nous nous séparèrent à l'aube.

Le voyage ne fût pas long mais je dû faire une bonne partie du travail, Algund étant blessé et Falfire ... étant ce qu'il est : un hobbit. Après une semaine de rame agrémenté de sommeil au clair de lune nous arrivèrent aux abords de la la forêt.
Je finit par trouver un chemin de rives capable de nous faire accoster, guidant Falfire afin de ne pas dériver. Après quelques pas nous voici en Lorien.

Fidèle à elle-même, la Lorien était comme figé dans le temps. Nous nous rendirent chez Maltarimbor qui devait réparer la lampe Ormal. Après avoir monté les marches jusqu'à sa forge il nous annonça la réparation de cette dernière. Une fantastique nouvelle qui ne réussit pas pour autant à m’ôter un sourire. Nous devions voir le Seigneur Celebron et Dame Galadriel pour nous aiguiller dans ma tâche. Il nous guida a eux avec une étonnante facilité comme s'il savait où aller, certainement une magie lié à la forêt. Là-bas nous discutèrent jusqu'au crépuscule ou toutes nos questions avaient obtenus réponses, en plus de pouvoir en apprendre plus sur le monde que j'arpente chaque jour. Je demandais a Maltarimbor de m'enseigner les bases de notre magie en signe de notre confiance mutuelle. Il accepta et je passa le reste de la nuit à m'entraîner. Une fois terminé, je devais m'isoler une journée entière de l'aube au crépuscule dans la forêt pour en apprendre plus. Revenant couvert de boue Algund m'invita à les rejoindre chez son nouveau chez lui où sa fiancée l'avait attendu. En quittant la forêt je me sentit allégé et j'étais certain à présent que mon destin n'était pas à l'Ouest.

Lorsque nous sommes revenus de Lorien les choses se bousculaient a Rhosgobel, des éclaireurs avaient aperçus la présence d'une armée orque a Dol Guldur. Plus de 400 unités et un sombre nuage de dessinait dans les cieux selon eux. Nous retrouvions les deux femmes de la compagnie assise à écrire sur des bouts de papier. Elles nous informèrent de la situation et prévenaient nos alliés et ... les connaissances pour obtenir du soutien pour défendre les terres sauvages. Je pris l'initiative d'une lettre à Thranduil, en elfique tout en complimentant sa gloire passée. J'écrivais aussi une lettre aux seigneurs de la Lorien que nous venions de quitter dans l'espoir que la lettre atteigne la rive. La guerre était à nos portes.

Les réponses de nos alliés arrivèrent : Beorn et ses beornides arrivaient, Frär refusait notre demande à sa manière, Thranduil dans sa bonté envoyait deux escouades, tandis que la montagne ne pouvait rien envoyer ... mais c'était sans compter sur Balin qui venait avec ses plus proches amis ! Nous serions certes peu nombreux mais tous convaincus de nous battre pour une cause juste. Le temps que les autres arrivent Beorn était déjà là, prêt à réfléchir avec nous a un plan.

Dagmar qui était passé chef de la colline nous permettrait de défendre au plus prêt de Dol Guldur, ralentissant les ennemis pour éviter qu'ils remontent dans les terres. La forteresse du lac serait notre deuxième défense pour les terres sauvages. Tandis que les civils iraient à Castel Pic se réfugier. Mais c'était sans compter sur une inquiétante nouvelle, une autre armée orque au nord du nid des Aigles ... une tenaille ? La situation passait de dangereuse mais gérable a catastrophique. Nous informons à nos alliés la présence de cette force ennemi, espérant une réaction de Thranduil bien que je pense que ces forces soient déjà prêtes. Nos alliés arrivent, je vois que Orophal guide les chasseurs elfes sur un cheval au quel il est accroché grâce à des câbles. La bataille est annoncée à demain.

Si le corps et l'esprit peuvent se réparer avec de de tels efforts, plus rien ne peut nous arrêter !
Les Défenseurs des Peuples Libres veilleront toujours.


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