La Hierarchie Turienne

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La Hierarchie Turienne

Messagepar Absymylyar » Ven 03 Sep, 2010 10:53

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Les Turiens

Biologie :
Palaven, planète d'origine des Turiens, est dotée d'un noyau à basse concentration de métaux qui génère un faible champ magnétique laissant passer la majorité des radiations solaires. Pour résister à ce phénomène naturel, la plapart des formes de vie du Palaven ont développé une sorte d'exosquelette métallique. Grâce aux plaque réflectrices qui recouvrent leur peu, les Turiens résistent mieux aux radiations que la plupart des races, mais ils ne possèdent pas pour autant une "armure naturelle": cette peau épaisse ne leur fournit aucun avantage face aux projectiles et aux armes à énergie.
Les formes de vie sur Palaven sont faites de carbone, resiprent de l'oxygène mais sont composées d'acides dextro-aminés. Cette particularité classe les Turiens dans une minorité d'espèces de la galaxie : les Quariens sont en effet, la seule autre race connue à base de dextro-protéines. S'ils tentaient d'ingérer la nourriture des Humains, des Asari, des Galariens ou de toute autre race évoluant dans une biosphère à base d'acide lévo-aminés, cette nourriture ne ferait que traverser leur organisme au mieux sans être digérée, au pire en provoquant d'effroyable réaction allergique potentiellement fatale.


Culture:
Si les Turiens sont capables d'éprouver des désirs personnels, leur instinct les pousse à mettre l'individu en adéquation avec le groupe et à laisser de côté leurs aspirations intimes pour le bien commun.
La culture turienne valorise le sens des responsabilités individuelles : c'est ce "sens de l'honneur turien" qui fait l'admiration des autres espèces. L'éducation turiennes apprend à assumer chaque décision, que celle-ci soit bonne ou mauvaise. La pire faute qu'un Turien puisse commettre aux yeux de ses congénères est de mentir sur ses propres actes. Un Turien qui commet un meurtre tentera de se soustraire à la justice, mais si on lui demande directement d'avouer son crime, il le fera.
Leur propention au sacrifice pour la collectivité fait des Turiens de piètres hommes d'affaires. Pour compenser cette lacune, ils ont vassalisé la race des Volus à qui ils offrent une protection militaire en échange de leur expertise fiscale.
La société turienne tout entière est axée sur l'armée. Il ne s'agit pas d'une simple puissance militaire : l'armée englobe tous les secteurs d'activité publics. La police militaire remplit une fonction de police civile ; les combattants du feu travaillent pour la population comme pour les militaires ; les corps d'ingénieurs construisent et entretiennent les spacioports, les écoles, les usines de traitement des eaux ainsi que les centrales de production d'énergie. La flotte marchande, enfin, assure l'approvisionnement de toutes les planètes turiennes.

Gouvernement :
Le gouvernement turien est organisé autour d'une hiérarchie méritocratique. Quoique ce système puisse en théorie favoriser de nombreux abus, ses travers sont en pratique compensés par un sens du devoir civique et de la responsabilité individuelle inculqué dès l'enface chez les Turiens.
La société turienne comporte 27 "grade de citoyenneté" ; au bas de l'échelle, les civils, c'est-à-dire les races inféodées et les enfants. Le début du service militaire correspond au passage au deuxième grade. Au terme des classes, les Turiens accèdent au troisième grade, celui de la citoyenneté formelle. Les races inféodés accèdent à la citoyénneté au moment du retour à la vie civile. Les citoyens de grade élevé sont censés guider et protéger leurs subordonnés tandis que ceux de grade inférieur doivent obéir à leurs supérieurs et les soutenir. Toute promotion s'effectue sur la base d'une évaluation faite par des citoyens de niveau supérieur ou identique.
Les grades de citoyenneté ne sont pas fixes pour autant ; les Turiens peuvent accéder de façon précoce à des grades qu'ils ne sont pas prêts à assumer pour être ensuite bien souvent rétrogradé. Le déshonneur provoqué par un tel événement échoit d'ailleurs moins à la personne rétrogradée qu'à ceux qui lui ont attribué les responsabilités.
Il n'est pas dévalorisant de rester au même grade toute sa vie. Les Turiens valorisent en effet davantage la connaissance de ses propres limites que l'ambition.
Au sommet se trouvent les Primarques, qui dirigent chacun un secteur des colonies. S'ils votent les affaires d'états, ils n'interviennent que rarement en matière de politique sociale par confiance envers le sens des responsabilités de tous leurs subordonnés.
Quoi que l'on puisse en penser, les Turiens bénéficient néanmoins d'une grande liberté de pensée et d'action. Tant qu'un citoyen accomplit son devoir et qu'il n'empêche pas les autres de faire le leur, il ne souffre d'aucune contrainte.
Il n'existe, par exemple, aucune loi interdisant l'usage des drogues euphorisantes. Cependant, si un individu se révèle incapable d'accomplir son devoir parce qu'il en a consommé, ses supérieurs n'hésiteront pas à prendre des mesures. Les procédures judiciaires s'effectuent sous forme d'interventions de supérieurs et de citoyens du même grade, qui signalent au fautif le problème et tentent de le convaincre de redresser le tir.
Les Turiens reconnaissent tout à fait au contrevenant le droit de se retirer volontairement (par exemple dans le but de se faire soigner) et acceptent tout à fait de redonner à ce dernier la possibilité de lui rendre ses anciennes attributions à son retour. Il serait très mal vu qu'un remplaçant, s'il y en a eu un, refuse de laisser le grade qu'il a temporairement acquis.
Cependant si la tentative de réhabilitation échoue, les Turiens n'ont aucun scrupule à condamner les individus dangereux aux travaux forcés à perpétuité.

Guerre de l'Unification :
A l'époque où Asari et Galariens créaient le Conseil, le peuple turien était déchiré par une terrible guerre civile.
La Guerre de l'Unification, ainsi qu'elle fut nommée par la suite, débuta par une série de conflits entre les colonies les plus éloignées de Palaven, berceau des Turiens.
Ces colonies étaient dirigées par des chefs locaux qui avaient pour la plupart prise des libertés par rapport à la Hiérarchie. Eloignées de la zone d'influence fédératrice du gouvernement, ces colonies s'isolèrent peu à peu et connurent une vague de xénophobie grandissante. Les colons avaient pris pour habitude d'arborer des emblèmes et des tatouages faciaux pour se distinguer des autres communautés ; les conflits ouverts se faisaient de plus en plus fréquents.
Quand la guerre éclata, la Hiérarchie refusa d'intervenir et préféra maintenir une position neutre. Après plusieurs années de conflit, alors qu'il ne restait plus qu'une dizaine de factions, le gouvernement turien se décida à agir. Trop affaiblis pour résister, les chefs des factions belligérantes furent contraints d'arrêter les hostilités et de prêter une nouvelle fois allégeance à la Hiérarchie.
La paix revint peu à peu, mais l'animosité entre les colons persista plusieurs décennies durant. Aujourd'hui, la plupart des Turiens portent encore sur le visage les tatouages distinctifs de leur colonie d'origine.
Pour l'anecdote, l'équivalent turien du terme "immaculé" désigne une personne opportuniste ou sournoise. En argot, c'est synonyme de politicien…

Organisation Militaire :
S'ils n'ont pas la brutalité implaccable de Krogans, les facultés des Asari, ni la polyvalence des Humains, les Turiens brillent en revanche par leur discipline. Leurs officiers et sous-officiers sont des militaires de carrière qui possèdent de nombreuses années de pratique et d'expérience. Les conscrits reçoivent une formation exhaustive et savent garder leur calme dans les situations de combat les plus tendues : même si une section tout entière se fait massacrer au combat, les Turiens se replient méthodiquement et tendent des embuscades à l'ennemi lors de leur retraite. Comme le veut l'adage, "nul ne peut voir le dos d'un Turien vivant".
Les Turiens font leurs classes dès leur 15ieme anniversaire. Les soldats effectuent un an de formation – et bien plus pour les officiers – avant d'être assignés à une unité de terrain. La plupart des Turiens sont en service actif jusqu'à 30 ans, âge auquel ils intègrent l'armée de réserve. Même blessés au point de ne plus pouvoir se battre en première ligne, ils continuent pour la plupart de servir leur unité d'une manière ou d'une autre.
Les rares détenteurs de pouvoirs biotiques suscitent une admiration souvent mêlée de méfiance et d'incompréhension. Beaucoup d'entre eux rejoignent des équipes spécialisées appelées Cabales.
La Hiérarchie et de le commandement turiens sont décentralisés et flexibles. Un commando peut ainsi demander un appui d'artillerie ou une frappe aérienne d'une précision redoutable. Les drones de combat sont également monnaie courante pour les missions de moindre importance, ou pour tester les défenses adverses.
Rares sont donc les opérations turiennes qui ne soient pas interarmes : l'infanterie travaille souvent conjointement avec les blindés et se fait épauler par les unités aériennes. Bref, c'est avant tout grâce à l'omniprésence des unités d'appui que l'armée turienne impressionne.
La tradition revêt une importance capitale. Chaque légion dispose d'un service d'historiens à plein temps chargés d'écrire les chroniques des ses faits de guerre dans les moindres détails ; les légions les plus anciennes conservent même des récits qui remontent à l'âge de fer turien. Quand, chose exceptionnelle, une légion se fait exterminer au combat, les Turiens choisissent plus souvent de la reformer que de la remplacer.
Les Turiens recrutent aussi des troupes appelées "auxiliaires" parmi les races mineures conquises ou absorbées au fil des millénaires. Ce sont généralement des unités d'infanterie légère ou de cavalerie en armure qui servent d'écran ou d'appui aux formations turiennes principales. Au terme de leur service au sein des auxiliaires, les recrues accèdent à la citoyenneté turienne, avec tous les droits et les privilèges que cela implique.

Religion :
Bien que les Turiens aient un code moral strict, le bien et le mal ne sont pour eux rien de plus que des conséquence d'un choix individuel qui inscrit toute décision quelque part entre deux extrêmes, l'égoïsme et l'altruisme.
Ils ignorent toute notion de manichéisme religieux, de récompense pour les bonnes actions et de punitions pour les mauvaises.
Les Turiens pensent que les collectivités et les lieux ont un "esprit" qui transcende l'individu. Ils considèrent, par exemple, qu'une unité militaire est dotée littéralement d'un "esprit" qui symbolise l'honneur et le courage dont elle a fait preuve. L'esprit d'une ville reflète son développement industriel et tout ce que ses habitants ont accompli. L'esprit d'un arbre ancien reflète la beauté et la quiétude de l'environnement dans lequel il pousse.
Ces esprits ne sont ni bons ni mauvais et les Turiens n'invoquent jamais leur aide : ils n'ont aucune influence sur le monde mais peuvent inspirer les vivants. Grâce aux prières et aux rituels, chaque individu peut communiquer avec un esprit dans le but de trouver conseil et inspiration. Ainsi, un Turien dont la loyauté est mise à l'épreuve peut consulter l'esprit de son unité pour retrouver l'honneur et la fierté de son groupe. De même, celui qui souhaite créer une œuvre d'art peut entrer en contact avec l'esprit d'un lieu d'une grande beauté pour y puiser son inspiration.
Le Turiens prônent une liberté totale de religion et peuvent s'adonner au culte de leur choix tant que celui-ci n'empêche personne d'accomplir son devoir. Il existe notamment de nombreux adeptes de la philosophie asari "siariste" au sein de leur société.
Depuis que la race turienne s'est ouverte aux cultures humaines de l'Alliance, certains Turiens ont même adopté le confucianisme et le bouddhisme.
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